mardi 18 juin 2019

MAI 68 ET VATICAN II (2)

Dans mon article anterieur, de réponse à “Mai 68 et les catholiques », j’évoquais le mouvement traditionaliste –ou « tradi »-, rassemblé autour du mouvement du séminaire d’Ecône, et pointait le caractère idéologique de celui-ci qui s’imposait et faisait ombre fatalement à ses aspects religieux et liturgiques. Je ne me retracte ni un jota de ce que j’y écrivis, je voudrais seulement combler une lacune que dans cet article, en lecture retrospective, se fait sentir du moins, et c’est du caractère et positionnement franchement idéologiques -au-delà de ses postures theologiques et religieuses-, de son fondateur, Mgr. Lefebvre (voir photo) (pointés dans d'autres zources d'ailleurs), indéniablemement marquée d’une touche de ce que Maurras appeleé « la politique religieuse » Monseigneur Lfebvre maurrassien ? La question aura été au centre des débats suscités par le rapprochement avec l’oeuvre –Fraternite Sacerdotale Saint Pie X (FSSPX)- qu'il aura laissé en heritage, qui fut amorcé par le Vatican pendant l’anterieur pontificat.

mercredi 12 juin 2019

MAI 68 ET VATICAN II

Une professeure en Histoire de religions de l’ULB aura publié à l’occasion de cette date anniversaire -50 ans déjà-, un article, « Mai 68 et les catoliques » , où l’auteur de ces lignes voit maintes motifs –vous en conviendrez- de se sentir concerné directement. Au point qu’íl me semble avoir, moi aussi, un mot à dire dans le débat. Je suis de notorieté publique un ancien prêtre catholique, comme tous les autres et en même temps quelque peu different aux autres, et ceci dans la mesure où j’etais integré –de plein gré, c’est vrai- dans la mouvance « tradi » –catholique traditionnaliste (en argot)- qu’incarnait de facon en extrême emblématique le seminaire d’Ecône en Suisse, et la figure non moins emblematique de l’archévêque francais Marcel Lefebvre qui avait fondé et dirigé celui-ci. Ecône fut (essentiellement), c’est vrai,un phénomène d’ordre liturgique et religieux (voir photo), mais ne fut pas moins l’épicentre d’un phenomen paralèle d’ordre ideologique et sociologique à la fois, qu’on pourrait définir sans risque de tomber dans l’outrance et la caricature, d’anti-Mai 68, 

jeudi 2 mai 2019

FÉMINISTE MARION COTILLARD?

Nous finirons ensemble. C’est le pari -ou l’acte de foi (paienne) plutôt- sousjacent dans ce film à grand succès qui a failli que je m'égare -sans etre cinéphile (mais du tout !)- dans une salle de cinéma presque remplie (à ma grande surprise ma foi) hier, au dernier dans la série des dimanches vides –image du Néant en extrême fidèle et spectrale, je vous jure- qui ponctuent jalousement ces derniers temps de mon séjour –trente ans déjà- ici en Belgique. Crise de la quarantaine (une facon à peine de parler ) (...), grande crise existentielle dans le vie des êtres humains –de l’homme plutôt que de la femme-, voilà la toile de fond facilement perceptible de cette comèdie dramatique qui a failli tourner en comedie tout court (« enredo », on dit en espagnol) Comme un jeu de miroirs à ce qu'il me semblait, moi en tout cas, si bien que le rôle de simple spectateur –et non pas de partie prenante- ne m’était pas facile à prendre, croyez moi: un psychodrame à la francaise, ce qui est tout dire pour certains (comme c'est mon cas) qui ne seront (jamais!) habitués à ce coup de regard typiquement francais, caustique, brutal, sans le moindre égard por qui que ce soit, lui préférant moi une approche plus délicate –et plus humaine- de certaines situations frôlant (douloureusement) le tragique plutôt que le tragicomique comme dans ce film cela semble être bel et bien le cas (...) Ce qui ne venait somme toute qu’à accentuer ce climat de fin de regne –du septième art agonisant- en paralèlle à la montée de l’angoisse existentielle qui nous hante tous, à partir d’un certain âge, hélas. Le tout saupoudré en outre de ce petit humour (sic) -tel que me l'avait décrit (hors de tout soupcon) un Belge pure souche (francophone)- "qui n'est pas de chez nous", disait'il, autant dire, fait (que) pour les Francais, car l'humour au contraire de la langue n'a pas de vocation a être universel, n'est'ce pas? Passons. Et rythmé -ou saccadé- par dessus le marché de par le rite de passage de la remise en question (obligé en démocratie bien évidemment) Tout n’etait pas néanmoins négatif ou en noir  dans ce film pourtant, entouré d’une si forte publicité comme on n’avait jamais vu ici depuis très longtemps.

mardi 30 avril 2019

ALAIN SORAL, ÉCHAPPE-T-IL À LA PRISON?

Alain Soral l’échappe belle. A la prison, je veux dire, et une fois là-dedans, au règlement de comptes (...) Le Parquet de Paris a en effet interjecté appel de sa condamnation à une peine de prison ferme à son encontre –avec mandat de depot, qui est du fait du recours, suspendu- pour délit de revisionnisme et de négationisme y compris. « Sans base legal », estime le Parquet, déclenchant par là une tollée monstre dan les milieux attitrés –LICRA, MRAP, SOS Racisme, L’UEJF, J'Accuse,etcétéra, etcétéra- qui lui font la guerre et qui semblent perdre les pédales au fil des derniers événements. Le prononcé qui lui condamne ne venait signé que par des magistrats femmes (en nombre de trois) et il visait aussi l’avocat de Soral, maitre Viguier, pour les propos (inouï, du jamais vu) contenus dans les écrits de ses conclusions de défense. La goutte qui deborde le vase ? 

vendredi 19 avril 2019

CAYETANA ET LE DUC D'ALBE

Dedicacées ces lignes, exprès, aux nationalistes flamands, du moins à ceux d’entre eux qui sont près de l’orgasme (et je m’excuse de ce langage outrancier) a la pensée de la sécession et de l’indépendance de la Catalogne : car elles sont reservées a l’une des etoiles montantes de la cause espagnole ou du « parti » des amis d’Espagne dans cette région espagnole. Et ce n’est personne d’autre que Cayetana Alvarez de Toledo, marquise de Casa Fuerte et –tel que son nom l’indique- descendante en ligne droite de Fernando Alvarez de Toledo, personne d’autre (horresco referens !) que le Duc d’Albe, "repoussoir" attitré (et «maudit ») numéro un (Anne Morelli dixit), et felon parmi les felons de l’histoire et de l’historiographie de Belgique surtout dans sa version flamande (néerlandophone) Elle est tête de liste du Parti Populaire en Barcelonne pour les prochaines élections générales et cible préferée en tant que telle, et pour ce qu’elle est, de toutes les haines et phobies des nationalistes catalans (séparatistes) Une Espagnole pas comme toutes les autres, ou du moins ne repondant du tout –mais pas du tout- au cliché fort ancré repandu dan les têtes et dans le subconscient de tant des Belges pour compte de femmes espagnoles, aux cheveux noirs et a la peau brune –« ambrée » (Rodenbach díxit)- de préference , danseuses comme la Malibran, ou courtisanes (drôles de bergères !) comme , Lola Montes, Eugenia de Montijo, ou la Belle Otero, qui laissèrent des souvenirs vivaces et un nom et une légende –plutot noire (et pleine des préjugés) qu’autre chose- dans les pages d’histoire, lors de leurs passage filant, fugace et autant mouvementé, bruyant et foudroyant ces derniers siècles au-dela des Pyrénées. 

jeudi 3 janvier 2019

VLAAMS BELANG ET MOI (LETTRE OUVERTE)

Chers camarades et amis flamands du Vlaams Belang. Je m’adresse á vous dans cette lettre ouverte où j’essayerai de formuler avec le plus de clarté possible dans l’expression, sans états d’âme et sas le moindre arrière-pensée non plus (je crois), ma position face à votre parti et au mouvement flamand (Vlaamse Beweging) en général. Ce sont des idées que je’entretiens depuis longtemps, mais dont le devoir de réserve –en tant que résidant en Belgique, et en tant qu’Espagnol (trente et un ans déjà ayant vécu ici parmi vous)-, qui leur gardait (rigoureusement) pour moi et mon entourage exclusif, aura volé, hélas, en éclats, suite à la position officielle soi-disant du parti, par la voix –entre autres- de son actuel president, en faveur de la séparation et de l’indépendance de la Catalogne.

dimanche 16 décembre 2018

LA ROYALE ET MOI

Réintégré avec tous mes droits dans la Bibliothèque Royale dont je fus expulsé ? C’est là que vient de trancher, dans ma faveur, le Conseil d’Etat, comme un cadeau de Noël, et c’est dans son arrêt du 13 décembre, jeudi dernier, ou il est décide d’annuler la mesure d’expulsion de la Royale prise a mon encontre, sous accusations de harcèlement sexuel, cela fait plus d’un an, le 6 mars 2017. Conforme à son arrêt en effet, le haut tribunal administratif belge estime quíl y a eu violation des droits de ma défense, et subsidiairement, du principe général du Droit, audi ad alteram partem, dans la mesure où je n’ai pas été à même de faire valoir (sic) mes observations préalablement à l’adoption de l’acte attaqué, et que je n’ai pas eu non plus (sic) accès au dossier sur lequel la sanction a ete fondée. Victoire ! J’ai eu gain de cause, une fois dissipés tous les fantômes hantant l’affaire, ceux notamment en forme d’avertisement d’âmes charitables, plus âgés que moi, des lecteurs de vieille date eux aussi « Surtout ne faites pas un procès à la Bibliothèque, Juan », me disait l’un d’entre eux, sachant sans doute pour quoi il m’avertissait de la sorte. Comme un écho de la malédiction reprise dans le recueil de vieux refrains espagnols (d’origine tsigane , ou mauresque celui-ci?) « Puisses-tu avoir des procès et de les gagner » (« tengas procesos y los ganes ») en allusion à peine feutrée aux désagréments et mésaventures qu’entraine fatalement ou le plus souvent une situation pareille. Loin aussi le défi (énaurme) que le mouvement féministe –et en particulier la mouvance MeToo (horresco referens!)- venait jetter dans cette affaire. Tu penses! Harcèlement sexuel (des femmes), affaire à jamais entendue, pas besoin de preuves et fi à jamais de la présomption d’innocence ! Ma parole contre la sienne, soit contre les leurs (...) Pieds et poing liés et jetté en pâture à l’opinion publique par dessus le marché. L’arrêt accepte ma demande d’annulation mais maintient néanmoins la confidentialité des certaines pièces de l’accusation (celles du dossier administratif), dû à mon passé pénal (sic) Peu m’en chaut ! Les salades –aussi piquantes ou épicées fussent-elles, ma foi- qu’on puisse raconter (et concocter) sur mon dos, des enfantillages et rien de plus, c’est comme cela que je vois maintenant cette affaire. N’empêche, que de me priver de droits certains -de savoir du moins de quoi on m'accuse, parbleu!-  sur base à mon passé (sic) –aussi ancien et révolu fût-il-, ne pose-t-il pas un sérieux problème? Passons. L’intendance suivra, suivra pas ? C’est la grande question qui se pose maintenant. Et si l’on peut répondre par l’affirmative, l’autre grande question s’impose, quand ? Car, après tout le scandale suscité par cette affaire, et les chambardements entrainés par lui dans l’établissement, dans la Salle de Travail notamment –deplacée desormais à mes dernières nouvelles. et de fond en comble modifiée (...)- il est clair que rien ne sera plus comme avant dans la Bibliothèque Royale. La faute à qui et à quoi?