jeudi 30 août 2018

ARRET "SPAGHETTI" POUR DES ESPAGNOLS?

Traductions espagnol francais, chasse gardée, en possesión de certains lobbies, tel qu'íl me fut permis de l’observer les années -trente deja- ayant residé en Belgique et les études que j´entrepris tout ce temps ici. Cétait le cas bien averé pour moi de la traduction littéraire et ce qui vient de se produire maintenant postule que ce soit le cas de la traducion jurée aussi. Ce qui ne viendrait somme toute qu´à prouver quelque chose dont j’eus toujours la forte suspicion, de par des tas d’indices que je pus recolter jusquíci, c’est a dire de par tous les traducteurs jurés –espagnol-francais, et viceversa- que je pus croiser, relevant tous ou presque tous d’un milieu social –l´inmigration espagnole en Belgique années cinquante et soixante- qui se sera revelé également fermée ou hors d’accès pour moi. Un fait indeniable en effet quelles que furent les raisons ou motifs de cette exclusion (a eux de le prouver) Toujours est-il que le scandale soulevé par l’erreur de la traducion des declarations -par écrit- du juge espagnol Llarena dans son assignation en justice devant les tribunaux belges des suites de ces déclarations, met en lumière ce que je voudrais denoncer ici. Le fait de traduire la conjonction espagnole "si", en sens non conditionnel mais affirmatif peut être lourd de consequences en effet comme il s’avère maitenant. Erreur involontaire ? A eux de le prouver également. Il y va de leur credibilite et du succès, plus que garanti à ce quíl semblait, de la nouvelle opération "spaghetti" –tel qu'on pourrait l’appeler- que certains en Belgique ont de toute evidence concoctée face à ce juge instructeur espagnol comme ils l’ont fait cela fait plus de vingt ans dans l’affaire Dutroux avec le juge (belge) Jean-Marc Connerote, tel que je viens de le rappeler sur mon blog en langue espagnole. Une demande de suspicion legtitime (sic) comme celle retenue contre ce juge de Neufchateau, interposée cette fois-ci contre le juge instructeur espagnol mis en cause maintenant, Llarena, juge vedette d’une grande partie de l’opinion publique espagnole et fléau de separatistes en Catalogne, de même que des agissements subversifs ou insurrectionnels de Carles Puigdemont (refugié en Belgique) L’affaire de l’arrêt spaghetti avait fait du bruit, ma foi. Car il n’avait pas été compris –de toute evidence- par une grosse majorite de l’opinion pulique belge: difficile à comprendre en effet que d'être -ou de se sentir (les magistrats belges)- tenus  d'apprécier des charges de suspicion legitime pour un acte de solidarite –le repas du spaghetti- avec les victimes, et les exclure par contre d’office pour ce qui est du dessaisissement, pour ce même motif, d’un juge si apprecié par l’ensemble de l’opinion ici. Pas seulement d’être juste ou equitable mais de le paraitre (....) You must not only be faire but you must also seem to be fair (...) Cela vaut-il dans un sens seulement? Peu importe, diront certains. L’essentiel est que le pouvoir judiciaire en etait sorti alors, de cette affaire, et le principe de la separation des pouvoirs avec, (presque miraculeusement) sauvegardé et notablement renforcé, au prix, j’insiste, de leur credibilité, car tous n’ont pas la meme perspicacite et le meme sens democratique que M. De Montesquieu ni la meme capacite pari passu d’avaler des grosses couleuvres comme celles qu’on leur avait poposé d’avaler a cette occasion. Ils riquèrent fort en effet ces apprentis de sorcier –à commencer par celui qui avait introudut la requête en suspicion légitime, l’avocat de Dutroux, maître Julien Pierre (à gauche sur la photo)- comme je pus le temoigner de tout près, présent dans la manifestation rassemblé devant le Palais se Justice le jour même, dans l’apres-midi, du dessaisissement, qui furent sur le point d’investir l’ensmble du batiment, ce qui fut evité de justesse par la soeur (voilée) de Loubna Benaïssa, l’une des victimes, apellant au calme depuis un grand haut parleur et suivant en cela, a ne pas en douter, les instructions des policiers postés discrètement derièrre elle. Ceci, les cerveaux de l’operation montée contre le juge espagnol ne doivent pas craindre de se voir reproduire cette-fois, car la Catalogne independante émeut beaucoup des Belges –surtout des Flamands- et l’unite de l’Espagne .leur laisse de maarbre par contre, plus les Flamands que les fracophones egalement. Autant dire que pour ce qui est d’Espagne et des Espagnols touts les coups sont ici permis ou presque (sauf preuve du contraire) Quoiqu’il en soit, certains n’ont pas rougi a l’heure de dresser des comparaisons Entre le repas spaghetti et l’affirmation et defense de son propre pouvoir (judiciaire) et de sa prope jurisdiction territorielle face a des visées et des recriminations séparatistes, ce qui est, en substance tout qui peut etre reproché au plus au juge Llarena (....) On joue avec le feu avec cette histoire, le moins que l’on puisse dire, car l’opinion publique espagnole risque fort –et tous les indices vont dans ce sens- de s’insurger d´'un seul et même élan, contre l’image hostile et inhospitalaire en extrême que cette affaire, ajoutée a bien d’autres plus ou moins recents, risque de dégager che les Espagnols, à l´égard de la Belgique et des Belges, Aux frais des rapports –excellents (avec des petits intervales) jusque maintenant- entre les deux pays, et aux frais aussi de miliers de Belges retraités et installés en Espagne coulant paisblement leur vieillese là-bas pour la plupart d’entre eux (...) La Belgique, les anciens Pays-Bas, thêatre privilegi de traités (de paix) et des conferences internationales et pour ces motifs, superieure sur le terrain du droit a l’Espagne et aux Espagnols ? C'est que beaucoup ici voient l`Espagne à peine comme un chanp de bataille, ou comme un peuple peu apte pour la paix mais plutôt pour le pillage et la violence tel que cela reste fort ancré dans la Memoire collective ici depuis le temp de « la Kermesse heroique », ou bien avant, depuis les evenements historiques evoques dans le célèbre film (des annés trente) Pour la guerre et pour la guerre civile –aptes et doués ces Espagnols-, ce que pour certains Belges il est à  penser qu ce soit l’etat naturel ou « de nature » de ces gens, d’où que la guerre civile du 36 ne fut pour beaucoup ici qu’un beau film documentaire comme ceux qu'on passait dans les cinemas belges d’office ces années-là, avec succès de public garanti, bien evidemment. C’est en tout cas l’image de certains belges agés, ayant vécu de tous jeunes lors de ces évenements, et de par leurs temoignages que j’eus l’occasion de recueillir le temps ayant vecu ici. Or c’est à cela qu’on s’achemine inéluctablement dan l’affaire de líndependance de la Catalogne, même si beaucoup font semblant –très fréquent hélas ici s´agissant de l'Espagne et dea Espagnols,- de ne pas s’en rendre compte. Et à cela contribue fortement le climat de violece in crescendo en Catalogne, dont certains hors de tout soupcon s'avisent de s’inquieter et de mettre en garde aujourd´hui. Les Espagnols, Catalans ou dàilleurs, ne sont pas ni des Belges, ni de Suisses, loin de là, et un climat de haine et suspicion –et somme toute de guerre civile larvée- s'est propagé insensiblement a la faveur du référendum de sécession, où les medias de la presse globale (mainstream) réussirent le coup de force –tel que le regrettait certains observateurs de la presse francaise- de l’endosser aux seules mesures coercitives de M. Rajoy. Séparatisme seulement chez les autres, chez les Espagnols, chez les Catalans ? Et la réponse ne peut leur venir ici, helas, que des Flamands

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