lundi 27 janvier 2025

DUTROUX, SUSPECT NUMERO UN? (...)

 


"Maldoror", le filme par quoi le scandale (de nouveau) arrive. Inspiré dans le célèbre affaire qui traumatisa tout un pays, de par la nuée des questions surtout qu'il reussit a éventer restées alors jusqu'au aujourd'hui ans réponse. Mise ou remise (brutale) en question de tout le système en bloc d'un pays (judiciaire, policiere, politique somme toute) , et je dirais aussi de sa propre histoire. Autant dire en mettant en avant le  prodrome (sexuel) seul capable de donner réponse a toute cette nuée -comme une bombe a retardement- des questions également sans réponse et d'infirmer -a titre de clé ultime d'explication et interprétation- les versions les plus communément admises de l'histoire officielle -écrite par les vainqueurs-, et de certains de ses chapitres ou épisodes relevant notamment d'un passé qui ne passe toujours pas, comme c'est le cas peut-être plus qu'ailleurs ici, en Belgique.  Dans 'autres mots, le passé de cette dernière lors de la Seconde Guerre Mondiale et la remise sexuel en question que celle-ci entraîna, notamment de la part de l'un et l'autre des camps idéologiques engagé dans le conflit et véhiculant chacun d'entre eux tout un programme de modernité, principalement le camps des vainqueurs, mais subsidiairement aussi le camp des vaincus qui d'une certaine manière incarnaient l'Autre Modernité, comme on peut le déduire aisément. Dans d'autres termes, la politique -et les guerres qu'elle déclenche- exutoire du sexe, et celui-ci exorcisme dernier de celle-là. Ce qui explique d'ailleurs l'épais tabou entourant toujours cet autre film, de "Salò ou les 120 jours de Sodome" de Pier Paolo PASSOLINI, ayant comme cadre ambiant la République sociale et les derniers jours du fascisme et de la Seconde Guerre Mondiale, a Salò, au Nord de l'Italie (sous domination allemande) Ce film a son tour s'inspire dans l'ouvrage du même titre du marquis de Sade, dont l'action se passe à la fin du règne de Louis XIV (mort en 1715) comme dan un signe avant-coureur de la Révolution française. Affaire Dutroux, Belgique années 90, comme on le souligne dan le trailer annonciateur, a l'affiche a présent dans les salles au centre de Bruxelles. Une époque révolue -a jamais?- celle des mes premières années ici.Une Belgique a papa, toute douceur et toute sourires, celle que je vis et vécus de mes propres yeux a Ostende un des mes premiers lieux de séjour. Et qui allait me dire?  alors que je me promenait in,souciant enfilant les arcades la bas, tout seul, en train de préparer -dans le silence et le calme de la nuit régnant dans ses lieux, des examens des cours que je suivais alors à l'univ-, et c'était celles du du palais royal qui allonge la digue et sa plage majestueuse, que peut-être pas très loin de là et justement alors se perpétraient les horribles crimes -des viols et disparitions de jeunes femmes flamandes elles toutes), à plusieurs dont personne n'en parlaient jusqu’à ce que l'affaire -avec la disparition de Julie et Melissa-finit par éclater au grand jour, a peine -comme le film se charge de mettre tout discrètement en lumière quelques semaines plus tard, avec la disparition des filles ci-dessus nommées. Figuration, parano d'un flic trop zelé, et dans ses trousses, de l'auteur de ces lignes? Peut-être pas, mais ma dure et assez longue cohabitation (forcée)  -dans des quartiers ou des prisons de haute sécurité suite à mon geste de Fatima,  avec le monde du crime organisé, me fait douter, et penser, suivant les pas du policier héros du film que le suspect numéro un, ne fut pas et n'ait toujours pas celui qui donna son nom à l'affaire Tel que l’illustre le look du suspect numéro un "officiel" -Marc DUTROUX- de la haute, d'une Belgique a papa, bourgeoise, en somme "de droite" celle qui s'agissait de démolir a tout prix dans le traitement médiatique de l presse mainstream. Et tel que semble le prouver le modus operandi de celui (récidive) que le film présente comme le vrai suspect (des constructions servant de cages pour les pauvres victimes enlevées) La tête de l'emploi Marc DUTROUX (et non pas celle de celui que le film annoncé met en avant?) De tout ce qui précède, il m'est permis d'en douter (je crois) Un conte (d’Épinal) de bons et méchants plutôt, où le rôles de victimes et de bourreaux de voient assignés convenablement d'avance, comme il faut., celle que nous servaient les media alors, a profusion.Un drame (tragique) en échange transposé sur le plan politique, social ou sociologique celui qui nous offre, impromptu ce film dérangeant. Où les bourreaux étaient issus (tous) de "la haute". Une Belgique à papa, de droite somme toute, celle des perdants lors de la Seconde Guerre Mondiale? 

Et les victimes en échange, tous de la classe ouvrière ou tout au plus (bien) d'une classe ou origine plus modeste tel que l'illustrent les déclamation des parents plus médiatisés de l'une des fillettes disparues au nom de la démocratie voire de la Résistance (*) Ou le rôle bien au devant de la scène de l'un des principaux personnages dans les marches et recherches des fillettes et dans les campagnes opinion qui s'en suivirent (2) Des fantasmes des "chevaliers blancs" -sur des réseaux et des complicités dans tous les domines (policiers y compris) a tous les niveaux? Comme le suggère maintenant certaines critiques du film? Peut-être, n’empêche que l'affaire DUTROUX reste toujours irrésolu à nos jours. Et de ce point de vue là, il justifie pleinement la plaidoirie (sincère, déchirante, douloureuse) du héros du film, le jeune policier mis sous la touche -pour excès de zèle- par ses supérieurs hiérarchiques lors. Nemesis, et l'heure de la vengeance, ce a quoi nous fait penser au premier lieu ce film. Comme une bombe à retardement en effet. 

Guerre de polices, aussi banal et aussi enfoui dans la mémoire collective fût-il, ce phenomène troublant, pure produit du système démocratique: C'est lâ la clë -ou le chiffre- et de l'affaire DUTROUX, et de ce film`à succès (et à la fois, quelque peu attardé) 

(*) Ce fut le cas de Carine RUSSO

(2) On pense a Arthur HAULOT, figure emblématique de la gauche et du socialisme belge, du temps de la Secone Guerre MonDiale. qui fraya la chronique d'actualité, juste avant que l'affaire n'éclate- de par ses déclarations explosives -il l'aurai pendu en haut de la corde de ses propres mains (sic)- à l'encontre de Leon DEGRELLE

   

samedi 21 décembre 2024

LE PROTESTANTISME ET MOI

La série de réflexions en cascade qui se seront suivies a la situation invraisemblable, a la limite du surréalisme -des mois et des mois dans la rue, sans toit ou sans domicile fixe (SDF) (...), et forcé en consonance à quitter le pays qui m'aura offert généreusement accueil où je réside depuis presque 40 ans-, que je traverse depuis l'annonce (comme par hasard) de la visite papale a Belgique (26-29 de septembre de l'année en cours) et poursuivie de façon ininterrompu depuis, a la surprise de certains, sont en ligne (celles-là) avec l'entrée dans mon blog -version espagnole- d'avant cette visite et que je me crois dans le droit parfait de regarder dans un rapport de cause a effet l'une et 'autre, où j'aboutissais au fil droit de mes réflexions et sans m'y attendre le moins du monde ma foi, a une focalisation et du protestantisme et de la main mise qu'il semble exercer en Belgique sur le plan de la politique religieuse. Ce qui semble revêtir d'une actualité insoupçonnée la déclaration de Monseigneur Lefebvre contre "la Rome de tendance neo-moderniste et neo-protestante qui s'est manifeste clairement dans le Concile, et après le Concile dans toutes les reformes qui s'en sont suivies", de novembre 1974 au lendemain presque de mon arrivée au séminaire d'Ecône -où je resta jusqu’à mon ordination quatre ans plus tard-, dans une ligne d'ouvert défi idéologique et doctrinal du prélat français, qui allait l'amener par des étapes successives  à son affrontemente et rupture (canonique) avec les autorités romaines, vaticanes (....) Ce qui vient a illustrer l'entree ci-dessus mentionnée ou le triomphe du protestantisme aux frais du catholicisme semble découlé du dénouement de la II Guerre Mondiale, en 45 ou les democraties anglo-saxonnes l'emportèren sur les nazi-fascismes vaincus (à suivre) 

dimanche 1 septembre 2024

BOUC ÉMISSAIRE DE LA VISiTE PAPALE, MOI?


Le Pape Francois annoncé en Belgique. Comme une bombe (maniéré de dire) Que vient-il faire? A la rescousse du pouvoir politique drôlement ebranlé dans son pouvoir et sa crédibilité par l’interminable crise politique à laquelle nous assistons? En prêche de chasteté -et quoi d’autre?- à des jeunes affamés et assoiffés de vrais messages qui donnent et redonnent du sens à leurs vies en fleur, hantés par l’Absurde qui les entoure, les amenant ainsi au contraire dans l’impasse, dans des voies sans issue, contra natura (sic), condamnées par l’Histoire, et par la Vie d’aujourd’hui  comme un de ces (grands) signes de temps (sic),  comparables à la poussée du marxisme irrésistible alors, ce à quoi nous enjoignait vertement d’obtempérer le Concile Vatican II? Ou pour mettre à la porte moi-même, quitte m’exprimant de la sorte, à ce que cela sonne comme une intolérable boutade aux oreilles des lecteurs de ce blog? 

Voyons de tout près, si vous me permettez, au fil droit de mon exposé mi-réquisitoire, mi-plaidoirie que je couche à votre attention dans cette dernière entrée de mon blog. Le pape Jean Paul II, son prédécesseur avait récolté l’un des plus cuisants échecs de sa pastorale viagère, en 1985, aux Pays Bas justement, en butte là-bas aux tirs croisés de l’extrême gauche -« les provos », en version hollandaise des enragés de Mai 68- et d’un fondamentalisme protestant qui, a ma grande surprise, ressuscitait les vieux  fantômes de l’Inquisition, en réveillant ainsi nollens vollens la guerre de mémoires, guerre asymétrique ou guerre tout court, comme un dernier rebondissement des guerres de religion d’alors. Que Dominique VENNER -chargés de bonnes raisons-  voyait se faufiler dans l’un des versants majeurs et non moins cachés de la Seconde Guerre Mondiale. 

De laquelle, il faut en convenir sans peine, le protestantisme dans tous ses états sortit -de la main de grandes puissances anglo-saxonnes du camp allié-  de grand vainqueur et le catholicisme par contre, pointé du doigt de par les liens de souche -catholique romaine- des principales figures du régime nazi, et de par l’attitude ambiguë, ambivalente ou strictement prudente, simplement « pastorale », du Saint Siège face au dilemme ou leur plaça la Collaboration -ce dont la France fournit un exemple parmi les meilleurs-, il issut donc, dans pareille échéance, de grande perdant, frappé qu’on dirait d’un sorte de malédiction. 

Ce fut le cas et la règle un peu partout dans la sphère occidentale et en Belgique très particulièrement, pays charnière entre le Nord protestant et le Sud catholique, catholique de par «  le régime espagnol » issu à son tour du dénouement des guerres de religion- et comme tel, objet dans le champ de relations internationales de mise en garde et de suspicion. Comme une sorte de lourde hypothèque qui aura conditionné la trajectoire de l’État belge depuis l’Indépendance, grâce celle-ci nota bene à une révolte anti-hollandaise qui se voyait par la suite travestie, en raison sans doute du compromis à la belge, en insurrection ant-absolutiste et anti-espagnole dans la Memore reconstruite des Belges, des Flamands comme des Wallons. Et exemple frappant de ce que je viens de dire, ne l’est pas moins l’ULB, et en elle même, depuis même les premiers instants de sa fondation, et dans la corrélation de forces et courants politique et religieuses dans son sein, et dans l’idéologie anti-espagnole (sic) qu’y règne sans la moindre discussion. Tel que j’eus l’occasion de le dénoncer en tribunal lors de l’un des procès qu’on me fit, depuis que je me trouve ici.

De là à trouver toujours à titre individuel ou collectif un bouc émissaire, espagnol de préférence, il s’en fallait de peu. Et par là tous ici voient où je vais aboutir avec la plus grande des circonspections. Alerte en rouge donc, lors de la visite papale de tous les dangers et tous les mauvais présages pour celui qui a la face du monde voulut tuer soi-disant son prédécesseur. Et il n’en fut rien car il ne fit rien et ne voulut rien d'autre que ce qu’il réussit finalement, savoir, un grand coup médiatique de mondiale répercussion, ce qu’on ne peut pas me nier, « urbi et orbe », dans l’ensemble de l’opinion. 

Ainsi les choses, j’attends tout de même, serein et vigilant à la fois, la visite papale et ses suites. Rien d’autre son but que chercher à me mettre à la porte d’ici? Attendons de pied ferme les événements, sans vouloir rien dire d’autre qu d’être près dans pareille dilemme à vendre chère (manière de parler) ma peau

mardi 27 août 2024

MA NOUVELLE EXPULSION DE LA ROYALE


Sara LAMMENS, directrice (intérimaire) de la Bibliothèque Royale de Bruxelles, est, ou doit être pour raison de son titre, ou (manière de dire) par définition, strictement apolitique. Or, il parait qu’il n’en soit pas ainsi, comme je vais essayer de l’expliquer un peu plus loin au fil de cet  article. Mais allons, d’un prime abord, vite, au fin fond de cette affaire, cherchant à tout prix de le vider -d’une fois- comme ils disent, les juristes et les avocats. Cloué au pilori, comme je me trouve à nouveau, par ordre de madame, pour des motifs qu’elle n’entend pas rendre publiques- pour quoi?- et interdit en consonance (pour la deuxième fois) d’entrée à la Royale, devant l’étonnement., voire la stupeur du personnel, incapables dans leur ensemble de donner a des arrivants, s’enquérant de mes nouvelles,  la moindre explication devant cette (nouvelle) mesure d’interdiction. Sous l’accusation feutrée, gardée strictement confidentielle -cela allant de soi- de harcèlement (sexuel), sans la moindre preuve à nouveau, de parole ou par écrit, étayant ces supputations, et sur base à des testimonies gardés à nouveau sous stricte confidentialité, ce qui semble de nature à infirmer le caractère individuel, spontané de ces plaintes, et á étayer plutôt, au contraire, la présomption d’une enquête à charge menée en bonne et due forme, à mon encontre et sous ordre de madame (de son chef, évidemment) 

Encore une histoire belge, ou l'énième rebondissement de la vieille accusation (sexuelle) anti-espagnole, ancrée au fin fond de la mémoire collective des Belges (flamands de préférence) -et je sais, ma foi, de quoi je parle- et relayée de la Légende Noire dont l´Apologie de Guillaume d’Orange se fit le véhicule privilégié, du temps des guerres de religion qui scellèrent la fin des « Pays Bas Espagnols » Des prédateurs sexuels, les Espagnols, eux tous, sans distinction ou par extension plutôt, à en croire à des scènes les plus marquantes -en noir et blanc- de « La Kermesse héroïque » qui fit rire et bramer de rage, dans la période d’entre guerres, les Belges tous confondus, à droite et à gauche, Flamands ou Wallons. Tout à la veille comme par hasard de l’éclatement de notre guerre civile. 

Ou por rester plus terre à terre, question ici, plutôt, de ramener la politique belge en clé communautaire ou locale plutôt, tel que nos l’avancions tout au debut, de principal fil conducteur. Et c’est dans le contexte du rôle du premier plan joué ces derniers temps dans la politique belge par la N-VA -nationalistes flamands « modérés »- grand gagnant de ce côté de la frontière linguistique des récentes élections, et par son leader Bruno De WEVER qui vient tout juste de rendre au Roi son tablier (de formateur) Sans oublier bien entendu le vaudeville PUIGDEMONT, du nom du leader séparatiste catalan refugié (politique) en Belgique sous la protection des grands pontes de la N-VA, partisans notoires du séparatisme catalan, en particulier l’un d’entre eux, Jan JAMBON, ancien ministre de l’Interieur.  

Et toutes ces fouilles dans la politique belge en clé nationaliste flamand vinrent au fil droit de mon contentieux avec Mme LAMMENS, co-signataire nota bene de la première mesure d’expulsion à mon encontre, et proche vox populi de la N-VA, et en qui certains ne peuvent pas s’empêcher de voir le fer de lance d’une manœuvre de longue haleine, de flamandisation de la Royale, qui viendrait de par son poste de directrice -aussi intérimaire fut-il- à mettre fin à une succession ininterrompue de directeurs francophones, dont le dernier en date fut Patrick LEFEVRE, signataire de la première mesure me frappant, ayant pris la retraite le jour même de mon expulsion (…) Tout est dit de ma part donc. Seulement dans l’attente, ma parole, d’un procès en diffamation

ADDENDA 

Dans cette plaidoirie je me permets d’invoquer le témoignage -en les convoquant ici- de deux témoins « in visu », d’exception, et ce fut de ma conduite et comportement, strictement appropriés et absolument irréprochables, lors de ma fréquentation de la Royale. Il s’agit de Mme Claire BILLEN, et de Mme Jacqueline LECLERCQ, professeures à l’ULB, dans son moment, toutes les deux. Depuis une place à la Salle de Travail toute proche de la mienne, la première des nommées, lors de ma première expulsion, et proche également la seconde des nommées, dans la Salle de Lecture que j’aurais fréquentée maintenant jusqu’à ma deuxième expulsion. Témoin de ma défense également, M. Bart OP DE BEEK, responsable de la Salle de Lecture, et ce fut surtout du scandaleux boycott dont je fus systématiquement l’objet, de la part des anciens (jeunes) chercheurs et chercheuses, qui fréquentait la Salle de Travail et qui ne retournèrent plus à la Royale suite à mon retour après ma première expulsion *, en provenance eux tous de l’ULB. Ce dont je lui fis état à plusieurs reprises, dans un ton de stricte politesse et d’extrême correction (sans en trouver de sa part le moindre écho d’ailleurs).  Témoins eux tous de tout ce qui est ici dénoncé, et partant, de ce qui se revêt -compte tenu de l’indéniable côté médiatique de ma personne, en bute maintes fois a l’opinion- de toutes les apparences d’une nouvelle campagne de dénigrement à mon encontre me présentant en plus d’ennemi publique numéro un, et par dessus le marché, comme un délinquant sexuel (à nouveau) 

* Annulée, suite à mon recours devant le Conseil d’Etat

vendredi 12 juillet 2024

RACIALISME DANS MA THÈSE (INTERDITE) DE DOCTORAT


Remettre une couche. Et pour quoi pas? L’idée m’est venue à la lecture d’un ouvrage remarquable, documenté à profusion, et en même tenté savamment nuancée au point qu’il aura prêté le flanc, son auteur -brillant professeur et notable chercheur en sciences politiques-, à l,accusation de parti pris (exculpatoire) Il s’agit en fait de l’histoire du FN -aujourd’hui rebaptisé RN- « au dedans », en guise d’une serie de biographies, celles des « numéros deux » du mouvement fondé par Jean Marie LE PEN. Devant quoi, il faut se rendre à l’évidence de ce que dénoncent à cœur et à cri les médias, de par la montée -tout à fait réussi ou la, la question n’est pas là- de l’extrême droite (soi-disant) Et c’est que les langues sur certains sujets se seront déliées fatalement. 

Car et c,est là où je vais en venir, au fil de ces pages, du chapitre reservé à l’un des « numéros deux du Front », professeur, et docteur après avoir convenablement réussi la défense de sa thèse truffée de réflexions de l’ordre disons ethnique ou racialiste (sic)-inséparables du contentieux de l’immigration- la comparaison s’est imposé a mon esprit du sort très différent réservé à ma thèse censurée -voire interdite- cela fait quelques années à l’ULB, ou, employant un euphémisme de rigueur, exclue (sic) pour des motifs qui ne m’ont jamais été clarifiés -suffisamment à mon goût en tout cas-, mais qui n’ont pas moins un étroit rapport avec tout ce qui précède. Car si de l’avis de l’un des membres du tribunal chargé d'évaluer « l’épreuve de confirmation » à laquelle ma thèse fut soumise, je n,y prenais pas de distance assez (sic), on pouvait aisément en déduire que ne me tenais pas strictement à la loi espagnole de Mémoire historique sur la guerre civile, il n’est pas moins indéniable que dans ma thèse un phénomène d ,ordre racial ou racialiste était touché, présent dans ses différentes manifestations et dans leurs commun dénominateur à la fois-, à des différents pays européens. 

Manouches dans le Sud de la France, « traveller’s » en Irlande,  yeniches en Suisse, aroumains (aromunen », en allemand) en Grèce en Roumanie, quinquis où mercheros -étroitement associés eux tous dans une indéniable symbiose ethnique/culturelle, aux gens du voyage- en Portugal et en Espagne. configurant eux tous, un phénomène de minorités ethniques, nomades dans leur ensemble, et dotées d’après la définition de ce concept en vigueur en sociologie, d’une mémoire propre, à part, différente de celle de la communauté où ils se voient immergés. Ce qui ajoute au concept en question une connotation indéniablement religieuse, historiquement étayée par tout un autre fait incontestable, et c’est l’identité confessionnelle catholique/romaine, non protestante, commune (à une exception près, grecque orthodoxe) à eux tous. Ce qui, ajouté à leur rattachement géographique -à des pays au catholicisme sociologique-, renforce la thèse aisément soutenable, comme quoi toutes ces minorités ethniques/sociologiques ne seraient-elles que des sous-produits dérivés des guerres de religion sur le sol européen.

Or, le fil conducteur de ma thèse frappée d’interdiction à l’ULB, c’était justement la mémoire à part, propre à ces minorités sur la guerre civile espagnole, celles-là, en tant qu’agents de rééducation d’un Francisco Umbral tout jeune, frappé de précarité, et partant, frôlant la situation des sans abris, et voué fatalement -tout au long de ses années d’enfance et adolescence - à la cohabitation forcée avec ce genre de marginaux, et ceci du fait de la dénégation de paternité dont il fut victime -jusqu’à sa mort- de la part de son père biologique, phalangiste relevant, des le début de ce mouvement, tel que je m’efforce de l’exposer et de le prouver tout au long de pages de ma thèse de doctorat. Et 

Ce qui me fait nourrir l’espoir -et j’en conclue- d’un réexamen de ma thèse à la lumière de ces nouvelles perspectives racialiste, libres celles-ci désormais, des épais taboues dont elles se voyaient (lourdement) entourées auparavant. Et c’est dans cet esprit -et non pas dans un dessein de revanche quelconque-, que je remets ma couche, dans ce blog

(*) tel que je l’avais dénoncé devant le public -la salle à craquer- présent au Musée des Beaux-Arts (professeurs de l’ULB, y présents, soit dit en passant), lors de la projection d’un film sur « les fosses du franquisme »

samedi 6 juillet 2024

FASCINATION FRANÇAISE, LA GUERRE CIVILE ESPAGNOLE


« Quand on parle en français -disait Joseph DE MAISTRE hors de soupçons- l’Europe entière écoute et comprend » Et moi espagnol, je dois (encore une fois) de m’y rendre à l’évidence. Et c’est en suivant (tous les sens portés là-dessus) l'interview -sous le titre « La guerre civile, une fascination française? » »- d'un brillant professeur universitaire et politologue français, d´ascendente espagnole, au sujet de son récent ouvrage à ce sujet, où il fait référence -comme on ne pouvait pas moin s’y attendre-, et en guise de préambule de son exposition, à la guerre d’Espagne (1936-1939) ou, dans d’ autres termes, à la guerre civile espagnole. Et si je m’attarde là dessus, ce n’est pas tant par l’intérêt et l’actualité évidents -en rapport avec le déroulement en cours des élections françaises- du sujet-, ponctué par des allusions répétitifs, presque à la (limite de l’obsession, du président MACRON, que par le fait que l’auteur nommé réussit un tour de force proprement génial dans cet interview. Et c’est qu’il arrive tout juste à cerner et à nommer en français -d’autant plus méritoire et révélateur ceci, du au fait de son ascendance- , ce que je suis en train d’exposer depuis des années en solitaire comme celui qui crie dans le dessert -dans ce blog et dans l’un de mes livres notamment- souvent d’une intention polémique à l’adresse de l’historien espagnol Pio MOA, notable exposant du courant dit révisionniste sur la guerre civile, et avec lui, son collègue et intime collaborateur, le professeur et écrivain Stanley PAYNE, des États Unis, sans jamais trouver -comme devant une attitude où consigne au préalable établie- le moindre écho ni la moindre réaction de leur part.  Et c’ est ce que Guillaume BARRERA -car c,est lui l’auteur tout au début cité- nomme au sujet de la guerre civile espagnole, prodrome (sic) de la II Guerre Mondiale, et chiffre (sic) de « la guerre civile mondiale », comme en écho la dernière des assertions, de ce que j’entendis dans la bouche de jeunes journalistes espagnoles qualifiant la guerre d’Espagne -comme une évidence (sic) selon eux- de « guerre globale ». Non moins évidente par ailleurs de ce que j’ai pu moi-même constater par mon parcours des années et des années durant en pays de francophonie -en Belgique et en France notamment, et en moindre mesure en Suisse néanmoins. Qu’une fascination française (sic) la guerre civile espagnole. Peut-on conclure autrement?

vendredi 5 juillet 2024

LA FAMILLE, POINT FINAL



La famille Hennedricks, fable ou métaphore de la famille au monde actuel, laissé por compte par excellence dans le phénomène de la globalisation?  C’est ce qu’on est fortement tenté de conclure à la vue de ce film, à l’écran ces derniers jours dans les salles du centre de Bruxelles, et ceci devant le bruyant échec -tout à fait immérité soit dit en passant- de sa projection, dans une salle saisissamment vide -nul spectateur sauf moi-même, ma foi!-, la première fois où cela m’arrive depuis que je repris la fréquentation coutumière, dominicale, d’aller au cinéma et de me redécouvrir un goût et une pulsion cinéphile que j’ignorais, absorbé par ma passion littéraire, et sûr au contraire d’assumer toute une autre vocation, celle d’une âme de poète. Les Hennedricks donnent l’intrigue et l’argument a un récit (filmé) amusant à la limite du rocambolesque, et à la fois fatalement invraisemblable, qui aide à tenir néanmoins en haleine l’attention du spectateur, donnant ainsi la mesure de sa qualité et de son indéniable réussite, celle surtout de l’actrice qui joue le rôle de personnage principal, qui en est en même temps sa réalisatrice. Et ce qui frappe peut être le plus c’est le vide effarant pointé par des échecs successifs et par les situations impossibles -en marge même de la légalité parfois-, où se voient eux tous voués, pères et enfants, de par les efforts désespérés frôlant l’absurde de la mère, et c’est de sauver le foyer, et de garder ou sauver ainsi le sens de leur vie -la sienne et celle de leurs- à l’intérieur du cocon familial comme seule alternative. Le tout tempéré par l’attitude patiente et bienveillante à extremes de héroïsme du père de famille, sourire narquois aux lèvres en permanence en guise de contrepoint de sérénité à la tension ambiante qui préside la plupart des scènes. Tradition, Famile Proprieté, « Travail Famille Patrie » ce furent des slogans qui auront marqué et sillonné en frappant contraste les lignes maîtresses et des tendances dominantes- le devenir historique du XX siècle, ou la Famille figure de nexus d’union et de lien de continuité à la fois. Ce qui donne idée de l´ampleur et profondeur du vide qui lègue à l ‘humanité cette disparition que le film que nous abordons la Famille,  réussit à acter opportunément. Comme disent les Belges, c’est déjà ça.