mardi 23 août 2022

TAUROMACHIE ET ABATTAGE HALAL

 


La tauromachie, french obsession. Et à la place de française, je dirais francophone, qu'ici en Belgique on pense et on sent à l'avenant. Car  les Pays Bas sont tout prés par-dessus le marché, et presque aussi près la mémoire ou souvenir nota bene des guerres de religion. C'est ce qui qui me vient a l'esprit tout naturellement de par l'ascendance familiale -protestante- et les liens étroits de la connexion hollandaise d'Aymeric Caron, le député NUPES (et militant d'Ecolo) annonçant avant-hier dans les médias son projet de loi de prohibition de la corrida devant l'Assemblée Nationale. A l'aide nota bene d'un argument visant tout droit le cœur de ses électeurs et celui du public qui forge l'opinion. Et c'est la chanson célèbre du même nom -"La Corrida"- de Francis Cabrel -à tout seigneur tout honneur- que j'entendis à tout bout de champ -dans la radio francophone- fraichement arrivé ici et où je ne voyais et encore je ne vois pas la moindre allusion anti-tauromachique, loin de là. Du pur carnage (sic), néanmoins, de la pure sauvagerie la corrida, sans rien a voir avec la culture ou l'art? Loin de là. Cuando las estrellas clavan rejones al agua gris, cuando los erales sueñan verónicas de alhelí, voces de muerte sonaron cerca del Guadalquivir, et je laisse volontiers à mes lecteurs et lectrices la tache -combien difficile- de traduire ces vers de l'un des poèmes les plus célèbres et connus, si personnels et uniques et des résonances taurines si emblématiques, de Garcia Lorca, taurin devant le Très Haut et hors (comme il se doit) de tout soupçon. 

Dur en effet et peut-être hors d'attente que de vouloir verser dans la langue de Molière toute la cargaison, toute la pousse poétique que l'art de la Tauromachie inspire au poète andalous. Du carnage néanmoins, et rien d'autre, aux yeux de certains maintenant. "Est-ce que ce monde est sérieux", on a envie de se dire à l'aide du refrain célèbre de la non moins célèbre chanson que d'aucuns dressent maintenant en cri de combat ou signe de ralliement contre la souffrance animal. Question banale, anecdotique celle soulevée par le député français écolo? Je n'arrivais pas a trancher là-dessus lorsque j'apprends la censure dont mon article a été l'objet dans le compte Facebook a mon nom. La tauromachie la cible, ou plutôt la comparaison que je m'y permettais avec l'abattage rituel -"halal"-, ce qui ne semble pas poser  le moindre problème de conscience ou objection "culturelle"au député écolo, soit dit en passant? 

Quoiqu'il en soit, je ne vois pas moins rouge et me mets en garde sans le penser deux fois aussitôt. Sous le signe (funeste) de l'égorgement (rituel), l'actualité et la politique français depuis un moment déjà, en effet, depuis exactement l'égorgement au nom d'Allah d'un enseignant qui avait soi-disant insulté l'Islam. Un défi majeur à la société française et à nous tous européens par dessus le marché, que personne  à ma connaissace n'a su relever dans sa juste mesure autre qu'Eric Zemmour, quoiqu'on puisse penser de nombre de ses postures. Au point qu'on peut y légitimement voir la raison ultime de son échec électoral, contre toute attente et en dernier ressort 

 

lundi 18 juillet 2022

L'ÉGLISE ET L'ÉTAT, ET MOI


 

Fonctionnaire, seconde nature. Nageant dans l'abime au bord du Néant- en démocratie je veux dire. Rien ne s'interposant entre l'Etat et Moi. C'est ce qui me vient a l'esprit à la vue d'un film -un bon vaudeville pour les uns, un vrai navet par contre pour les autres-, ou j'avais tout de même regarder l'heure dans ma motre plus que d'habitude, tragique comique de s'ennuyer plus que de frémir ou de pleurer. Rien (na-da) entre l'Etat et Moi, et entre ce film et moi non plus. Horizon de futur du vivre en démocratie, hélas! Et plus le principal personnage -de fonctionnaire- s'efforce de le rester, plus l’État qui veux par tous les moyens s'en débarrasser, fait montre des années lumière qui lui séparent de la réalité, de par les scénarios invraisemblables en guise de chantage qu'il se voit offerts, et un après l'autre refusés.  Fonctionnaire, lumpen prolétariat, crasse oubli de l'analyse marxiste et tampon obligé entre les classes jouant le rôle majeur de la lutte de classes et de la guerre civile. Et c'est justement, ce mélange de probe fonctionnaire et de parias des parias de la terre, qui fascine peut-être au spectateur. Ce qui m'intimide justement -comme un bal de fantômes- de cette nuée de fonctionnaires où je me vois confronté dan ma vie de tous le jours (...) Cela va sans dire. Le Néant. Rien de nature a nos couvrir, a nous emmitoufler (le kitsch -"lo cursi"- abrite, aimait dire le philosophe Ortega y Gasset après s’être frotté peut-être un peu de trop a la philosophie allemande -du Néant- en vigueur alors, dans la Prusse du début du dernier siècle, et ses universités, où il fut enseignant) Vouloir rester fonctionnaire -autant dire soi-même (...)- rien à se reprocher. N’empêche, le fil de l'intrigue de ce film déroutant, laisse espace assez à la leçon de morale -savoir, la moraline bourgeoise et correcte au plus haut point. "Dehors il fait froid", disait un journaliste flamand -du journal "libéral" Knack (hors de tout soupçon partant) -mes premières années en Belgique- au sujet de catholiques critiques qui s'amusaient a lancer des fléchettes contre "sa" hiérarchie, au lieu de leur tourner le dos ou de claquer la porte comme il faut. Comme je fis moi-même d'ailleurs. Double froid donc. Hors de l’Église et hors de l’État, là où il amène de force à beaucoup de ses fidèles (tradis, sous-entendu) ce pape, mélange d'inquisiteur et de farceur. Signe des temps (nouveaux)                                       

lundi 18 avril 2022

MARINE LE PEN ET LE COMTE DE CHAMBORD

                        

"Le monde d'hier". Un titre "trompeur", celui du film `que je viens de voir hier, a l"écran ces jours-ci à Bruxelles, tel qu'il est salué par la critique, élogieuse et en même temps désabusée. A double titre trompeur, en effet. De par le roman -du même titre, c'est vrai- de Stefan Zweig, publié en Brésil juste avant son suicide, où il décrit sa vie joviale et insouciante dans la Vienne d' avant 1914, pleine d'échanges et de vie sociale et d'amitiés -Arthur Schnitzler, Sigmund Freud- à la quelle mit fin brutale la guerre, tout ce qui la provoqua et tout le fatras de calamités -violence, montée des totalitarismes, de l'antisémitisme, etcétéra-  qu'allait elle entrainer derrière. "Un monde dont nous n'avons plus de traces  à peine", m'avoua mélancolique -et d'un aura de mystère- un compagnon -confrère- lors de nos excursions de dimanche dans des paysages alpins proprement féeriques, mes années du séminaire d'Ecône. C e que je retins jusqu'au aujourd'hui sans savoir pour quoi. Et sans savoir -voila le quid?- ce qu'il voulait dire exactement mon confrère, ce qui s'ajoutait  à ma curiosité et à mon intérêt et à ma perplexité. Trompeur (ce titre) également de par le monde "d'hier"- non pas celui d'aujourd'hui- qu'ils regrettent et dont ils craignent la disparition, aussi bien les protagonistes que les réalisateurs du film, mais cet autre monde en danger également de disparition derrière les fantasmes et obsessions -identitaires-, savoir ceux de cette extrême droite damnée ("massa perditionis", de perditions) qui se cacherait lors des élections présidentielles de demain (deuxième tour), derrière la candidature de Marine Le Pen, présente partout dans le films  sans se voir pour autant nommée (exprès) A l’emporte-pièce. L’idée me vient fatalement a l'esprit, c'est vrai, sans vouloir ôter pour autant ses mérites le moins du monde à un film si captivant sur bien d'aspects. Marine Le Pen -et avec elle, ses chats et toutes ses embrouilles -et tambouilles- d'héritage et de  famille, la grande et hyper terrible menace qui pèse sur le monde d'aujourd'hui savoir celui "d'hier"? Soyons sérieux s'il vous plait! En prenant au sérieux elle-même d'abord, ce a quoi je me résistais éperdument je l'avoue, un peu embrouillé moi aussi dans les intrigues et les querelles qui peuplent (a ce que l'on voit) les aléas de s'appeler Le Pen. Une tactique et stratégique ce qui se cachait derrière l'épreuve de force si déchirante entre les deux candidatures rivales de l'extrême-droite au premier tour. Rien que ça? Car à l'esprit me vient la sentence de façon répétée dans les lèvres d'un bon ami français, comme quoi les questions de (pure ou simple) stratégie cachent bien d'autres derrière. Et a l'esprit me vient en même temps -sur les traces d'Eric Zemmour- un exemple tiré d'un des épisodes ou chapitres plus emblématiques de l'histoire de France (chérie)   Et c'est de l'histoire de la Restauration, de la dernière de ses tentatives (infructueuses!n) je veux dire. Et j'entends par là faire allusion à l'affaire du drapeau blanc chez le prétendant au Trône -par sa branche légitimiste- Henri V (comte de Chambord) (voir photo) "Paris bien vaut une messe" -dans le programme et la campagne (ratée) de montée au trône de son illustre prédécesseur-, et pourquoi pas un drapeau tri-couleur? Le dilemme caché derrière la querelle (déchirante) entre l'immigration zéro -de la génération Z-, et le refus (obstiné) à "en faire de tonnes", de Marine Le Pen. Et les résultats semblent lui avoir (assez) donné raison, quoique dans ma décharge je tiens a faire valoir aussitôt mon point de vue "espagnol" Car il faut bien se rendre a l’évidence, pour comprendre certaines choses -en touchant de près ou de loin l'esprit et tout ce qui s'y rapporte- il faut bien (hélas?) être né français. À ce qui touche même ce qu'on appela jadis "la France espagnole" (s'il vous plait) 

lundi 28 février 2022

L'UKRAINE ET MOI


 

Nous voila à nouveau dans notre pari de toujours. Face a l’Église, pour l'Empire, l'Empire romain d'abord, l'Empire espagnol  -ou autrichien (des Habsbourg), ça m'est égal-   en suite, et l’Empire russe en fin, ce qui nous épargne d'un argumentaire scolastique -savoir, casuistique (autant dire jésuite)- afin de d'exorciser les problèmes de conscience qui risquent fort de nous assaillir, les médias aidant dans une (farouche) campagne de propagande -et désinformation- et à laquelle nous entendons résister pour de bon, ce qui n'est pas nouveau chez nous loin de là, en Syrie notamment, lors d'une une guerre psychologique -à distance, de loin- que nous avions livrée jusqu'au bout, dans un pari gagnant bien entendu. 

La politique (Maurrras díxit) est sacrée. Autant dire de la guerre, qui est "divine" aux dires de Joseph De Maistre. et qui n'a rien a voir avec la morale ni de près, ni de loin. N’empêche, les jugements (et les préjugés) moraux sont tenaces et reviennent comme la nature au galop. Et nous obligent remonter aussitôt aux grands principes, que voici. Je préfère l'injustice au désordre, un aphorisme de la plume de Goethe qui jouait en guise de somme ("summum") et sommet de l'erreur -celui de la pensée réactionnaire (la notre, par définition)-, dans la Doxa universitaire -de l'après-Mai 68- toutes ces années en vigueur. Et qui nous invite  à le déchiffrer (un peu) -je préfère l'ordre a l'injustice- et à le replacer dans un contexte historique que voici également. Et c'était celui des mouvements révolutionnaires qui secouèrent le continent européen suite a la Révolution française et aux invasions napoléoniennes, du héraut ou messager ("à cheval") de la Révolution. D’où découle un code herméneutique (comme disent les linguistes) -savoir d’interprétation-, a la portée de la main de tous mes lecteurs. 

Savoir, injustice, mais non  pas celle de l'ordre (bourgeois) -conforme à la lecture de la Doxa à laquelle je fais allusion-, sinon des dommages et dégâts ("collatéraux") de la révolte libératrice (contre l'oppression), celles des guerres patriotiques, "d'émancipation" (contre Napoléon) Et le désordre, non pas a l'égard de l'ordre bourgeois (de droite) sinon du nouvel ordre révolutionnaire celui qu'amenaient dans leurs fourgons les troupes de Napoléon (....) Ce qui nous amène à ce qui se passe en Ukraine et à certains événements ayant eu là bas lieu comme clé de voute de notre vue de la crise, dans la globalité d'une vision. Et je fais allusion par là, en nous remontant aux origines de la crise à quelque chose d'atroce qu'arriva à Odessa (voir photo) lors des agitations de rue au lendemain de la réussite de l'insurrection du Maidan, et  à laquelle les médias occidentaux offrirent un stricte black- out, par calcul politique ou par simple pudeur. Et ce fut l'attaque des nationalistes ukrainiens contre une manif des pro-russes concentrés autour de la maison des syndicats de cette ville -dans la Mer Noire- où ils finirent par se réfugier, et a laquelle ses adversaires ("indignés") mirent le feu avec tous le pro-russes dedans, qui moururent calcinés. Atroce indiciblement. 

Au point que cela finit par m' amener à changer mon fusil d'épaule, et  à prendre mes distances pour de bon du mythe du soulèvement populaire anti-communiste -comme  à Budapest, en 1956, ou en Pologne a Poznan (l'année d'après), qui avait joué fort chez moi (je l'avoue) depuis ma plus tendre enfance,  jusqu'ici. Mille fois plutôt l'Ordre de Yalta (si vieux) que ce mouvement d'indignation (anti-communiste- -ou "néo/nazi", et libérateur). Ce qui m’amène à une vraie prise de conscience de moi-même (sans crise aucune, loin de là) , de ce que je suis, de ce que j'ai toujours été, et de ce que je ne fus point, jamais. Rien a voir moi -à proprement parler-, ni avec les nazis ou néonazis -cibles préférée de l'argumentaire de Putin-, indignés et "hooligans" par dessus le marché, ni avec ses autres boucs émissaires les "banderovisten", savoir les partisans du mouvement d'insurrection (armée) ukrainien nationaliste, lors de la Seconde Guerre Mondiale, du nom de leur chef Stepan Bandera dont je me suis déjà convenablement occupé dans ce blog

Des vieilles connaissances néanmoins de ma mémoire personnelle, du fait qu'ils cohabitèrent dans les prisons soviétiques avec les membres de la Division Azul -paix aux soldats à jamais!-, témoins (les soldats espagnols) du sort cruel qui leur était réservée à la plupart d'entre eux (la peine de "caterga", savoir la mort par la faim, lente et sous contrôle) (...) Qui nonobstant se révèlent maintenant au grand jour -ou de nuit  à la lumière des flambeaux- fauteurs de guerre civile plus qu'autre chose ma foi. D'une guerre civile travestie là-bas en guerre (interconfessionnelle, orthodoxes contre uniates romain/catholiques )  de religion. Rien à voir moi avec tout ça, vous comprenez bien ce que je veux dire ici. 

Et maintenant que va-t-il se passer? Un scénario de sanctions avec le risque (très élevé) de déflagration nucléaire pointant a l'horizon. Comme les sanctions contre Italie pour compte de l’Abyssine furent -mutatis mutandis- l'un des facteurs déclencheurs majeurs de la Seconde Guerre Mondiale. Les peuples qui n'apprennent pas de l’Histoire (Spengler dixit) A bon entendeur salut! (a ceux qui veulent m'entendre surtout, c'est ce que je veux dire)

jeudi 17 février 2022

MARINE-ZEMMOUR, VERS UN PACTE DE NON AGRESSION?


Les défections ou désertions se succèdent en cascade, sans arrêt à intérieur du RN, l'ancien Front National, la dernière en date pas la moindre d'elles en effet. Au point que cela prend -comme le dénoncent les médias- la tournure d'une OPA (offre publique d'achat), ce qui,  fut-ce vrai, ne nous convainc pas le moins du monde, à quoi bon de le cacher. Car autre chose c'est de vaincre et de convaincre comme Eric Zemmour réussit (brillamment) a en faire jusqu'ici -auprès de plus jeunes et plus déterminés en tout cas, mais tout a fait!-, et toute autre est cette saignée (sic) des cadres et militants et non des moindres (telle qu'une lente agonie) que le candidat vedette de la présidentielle semble avoir entrepris pour de bon d'infliger, et avec ma foi un foudroyant succès. Se faisant écho ainsi des plaintes de la Marine de vouloir (sic) les tuer. Est-ce vrai? Car le fait ne le semble pas moins, et c'est celui du manque des propositions (sic) que d'après un  des (hauts) responsables du parti Reconquête s'attendent-ils toujours (dise-t- il) de la partie d'en face à recevoir. Ayant trait ceci -ce refus- a la personnalité de la Marine? On peut y songer, d’après les reproches -d'excès d'autorité voire de népotisme -venant mème de son père. ("L'écarteuse" l'appel-t-il en allusion à ce flot de militants -en trombe-à répétition  dont les purges du FN -nouvelle direction- aurait fait irruption jusqu'ici.  Nous l'ignorons, mais toutefois nous  devinons aisément à la fois les difficultés de diriger et gérer une quelconque formation politique, en France au surplus, et encore plus d'une formation pareille. Affaire réglée de famille donc tout ces querelles, d'héritage qu'on dirait (non moins déchirants et douloureuses, par dessus le marché)? Où père, fille, petite fille et maintenant la nièce ou arrière-petite-fille même, entrent l'une derrière l'autre en dance sans un (véritable) chef d'orchestre ou maitre du bal derrière? Ou peut le penser et réagir par la suite de par l'indifférence  la plus totale  ou le manque (olympique) d’intérêt. Ce que j'avais choisi de faire en m'engageant à distance mais pas moins complétement sur le fond derrière la candidature d'Eric Zemmour, chose que je ne regrette pas. Je me demande tout de même -à ce que l'on peut en conclure eu égard à ce sentiment qui me gagne, qui risque de m'envahir devant la tournure que les événements semble prendre au jour le jour- si on ne me demande un peu plus en effet.

Je n'y suis pour rien, je vous précise volontiers d'emblée, ni dans la scission en cours ni dans celles qu'ont (drôlement) secouée le parti depuis quelques années. Ce qui me rend plus à l'aise à l'heure de formuler mes analyses et de faire mon choix a l'avenant. Je regrette et je ne approuve nullement pas (loin de là!) la défenestration du père par sa fille que beaucoup de militants -dont la plupart des transfuges à l'heure actuelle- semble lui en tenir rigueur, ne l'ayant pas du tout digérée A qui, ou a quoi bon se plaindre?, réagissent d'autres, lui qui avait obstinément -contre l'avis d'une bonne moitié de ses partisans- voulu imposer sa fille, tel qu'un roitelet africain (sic) -déplorent certains témoins- l'aurait également fait. Et ainsi de suite, toutes les plaintes et reproches qui leur tombent maintenant comme des averses enragées-, sur la tête à tous les deux, père et fille que l'approche de la débâcle semble pour de bon rapprocher.  Et c'est ce que nous nous sentons du coup dans le devoir impérieux d'éviter (mais toi tu te prend pour qui?) ou du moins endiguer. 

Car cela nous fait mal, a quoi bon de le cacher, et c'est en pensant à tous ces braves gens (hommes et femmes et de tous les âges) que j'avais eu l'occasion de rencontrer lors de mon passage en France -début des années quatre-vingt- dans le cadre de la FSSPX (Rouen, Bordeaux et grand banlieue-Ouest parisienne)- et chez qui devant l'absence du Menhir on les voit -ainsi j'entends du moins m'en rappeler- un peu comme des orphelins du père, c'est du moins ce que des commentaires dans les réseaux sociaux laissent entendre ou semblent pour le moins refléter. 

Un brave peuple des vaincus ou de laissés pour compte de l'Histoire (en majuscules) tous ces "tradis" -"catholiques et français"- que fustigeait tantôt la Marine (des propos qu'elle aura regretté juste après).  Dont le souvenir (touchant) m'est resté fidèle. Et avec ceci le sentiment non moins oppressant de craindre que dans le déluge  en vue, un monde d'espoirs -depuis ma plus fière et ardente jeunesse- risque à la fois de sombrer. Celles que Jean Marie Le Pen avait réussi seul à la face du monde à allumer et à projeter. A lui l'hommage de mes respects. 

Et partant j'entends depuis ici (humblement) proposer un pacte de non agression -vu qu'il faut se rendre a l'évidence, que la Marine devant une OPA (voire une opération de sabotage) si furieuse semble pour le moins résister-, seulement après qu'on aurait finit par reconnaitre l'échec de la dédiabolisation (et d'autres calculs ou analyses purement électoraux) -et c'est en quoi celle-ci avait de compromission et de défection et reniement (voire de trahison)-  avec ceux autres jouissant les bons offices de médiation, savoir les laissés pour compte d'une des  répétées scissions que connut le parti. 

La première d'elle -de la part des anciens d'Occident et Ordre Nouveau-, pour quoi pas? (voir photo) Où l'on arriva aux mains, petit détail tout sauf dépourvu d’intérêt. Manière d'ailleurs de freiner cette nouvelle OPA -a l'ensemble de l'opinion publique- qu'envisage (au besoin) Emmanuel Macron avec son prévisible voyage à Kiev. Mourir sinon pour Donetsk?

 

mardi 8 février 2022

ZEMMOUR CONTRE L'HISTOIRE ?


 

Eric Zemmour contre l'Histoire, une ficelle trop grosse, car il faut bien dire que le front bien-pensant -anti-Zemmour-  fait avec cela un pas en avant de trop au risque de casser la baraque, de que les masques leur tombent du coup et que chez beaucoup des gens s'en aillent les écailles de leurs yeux pour de bon. C'est ce qui me vient a l'esprit du coup à la vue du tract (sic) qui vient d’être publié pour compte des historiens les plus correctes et prestigieux, qui s'expliquent comme s'ils en avaient vraiment besoin, et c'est devant l'inhabituel (sic) de leur démarche, de cet attaque "ad hominem" (sic) contre un homme politique candidat a la présidentielle (comme il faut) Du jamais vu et entendu (chez des universitaires). Ce que ces historiens essayent d'expliquer en s"expliquant et en se justifiant d'un argumentaire long de trop -pour plein de préjugées, comme a la défensive-, et en somme laborieux. Et c'est dans ce tract (sic) en guise de résumé -syllabus en latin ("de principales erreurs de notre temps")- où l'on voit exprimé -déconstruit a la foi?- la Doxa en matière d'histoire régnant sans partage depuis 45, dans la pensée occidentale. Et tout y passe au cours de siècles comme l'on peut y voir. Rome et les barbares, Clovis, les Croisades (la première), Saint Louis, le Grand Ferré, la Saint-Barthélemy, Voltaire et les Lumières, la Révolution Française (n'y manquerait que ça) -et pari passu le génocide (sic) vendéen-, la conquête, l'indépendance et la guerre d'Algérie, la Commune, la guerre 14-18, Maurice Audin, De Gaulle, et (last but no least) Pétain et le régime de Vichy. Ah, sans oublier l'affaire Dreyfus bien entendu (et de l'Histoire Universelle et de la guerre civile espagnole? Tu penses, pauvre naïf!) Et sur tous et un chacun j'ai (l'agréable) surprise de constater que j'ai toujours -parfois au fond de moi-même- ainsi pensé en effet. Et à chaque fois, sur chaque cas, les sieurs et dames historiennes et historiens chercheurs et chercheuses, font comme il faut leur mise au point en effet. Ce qui pousse l'auteur du reportage à aller de l'avant pour compte des mandarins diplômés (sic) s'arrogeant le monopole du fait historique et distribuant bons et mauvais points (...) Comme une vérité officielle, et révélée par dessus le marché, et pour la première foi hors de ses ambiances -de la Recherche- feutrés comme en chasse gardée (du FRS) proprement d'initiés. Où personne ne les lit ("La chance du tract c'est que pour une fois on nous a vu et lu") (...) Et qui fait penser horresco referens aux placards de Charles V -en matière de religion-, ce dont on m'avait convenablement bourré la tête lors de mon passage a l'ULB (en tant qu'espagnol). Et qu'on n'est pas là devant une pure question de recherche historique le montre bien le scandale qui vient d’éclater au grand jour -et au fil de ses lignes- dans la campagne présidentielle visant Zemmour bien entendu, au sujet de la raffle du vel d'hiv, et dans un débat plus que houleux où tout semble permis, les lapsus linguistiques y compris bien entendu, en pure logique freudienne et profitant du bagage étranger du candidat, exploité a fond dans l'art bien connu des psychos. Peu importe, car en fait de s'assumer soi-même Zemmour se sera révélé le grand champion. Mais c'est surtout ce qui de près ou de loin a trait à l'anti-sémitisme, qu'attire l'attention des nouveaux inquisiteurs, savoir Vichy -et pari passu le maréchal Pétain-, et cerise sur le gâteau, l'affaire Dreyfus à l'origine duquel se trouve -de l'avis de Charles Maurras- le best-seller de son temps "La France juive", comme le rappelle dans son ouvrage remarquable, "Le Fascisme dans son époque", et dans le premier de ses titres, consacré à l'Action Française, Ernst Nolte qui fut mon ami et correspondant (repose en paix!) C'est qu'autour d'Eric Zemmour et de sa candidature voltige (au gout de beaucoup) comme un spectre malvenu la silhouette de la figure, vie et œuvre du père fondateur de l’antisémitisme français, Edouard Drumont, auteur maudit-de l’ouvrage mentionnée ci-dessus-, et figurant dans la liste d'auteurs maudits -savoir, mis au nouvel Index-, en dépit de l'indéniable importance du témoignage historique et de la valeur littéraire de cette ouvrage, hors-pair. Car en matière de règles et des sources (sic), n'y rentre pas qui veux sans le permis des maitres et seigneurs des sources et des archives ("du royaume")  Et de la Mémoire (historique) et de leurs témoins, qu'en font ils tous ces inquisiteurs?



samedi 5 février 2022

LE JUIF ERIC ZEMMOUR, À LA QUESTION

À quelque heures de l'échéance, et à la date de tous les dangers ( de dérapage) pour l’extrême-droite bien entendu -ainsi le voit qualifié les médias français-  avec des meetings l'un a Lille l'autre a Reims, d'Eric Zemmour et Marine Le Pen, tout prés donc l'un de l'autre, et à la même heure, au risque d'en remettre une couche, nous en reparlons. Car les incartades de Marine en ripostant aux tirades à son encontre de Zemmour ne nous laissent pas indifférents, notamment son allusion aux catholiques traditionalistes (sic). Culturellement catholiques nous, comme définit lui même son judaïsme Eric Zemmour- et non pas catholiques de religion (ou confession). Ainsi (désormais) nous nous voyons. Et en Belgique peut-être plus qu'ailleurs (....) Sait-elle de quoi elle parle, on ne le dirait-on pas, vraiment. Car bien qu'elle ait baptisé ses enfants -nous ne l'apprenons que maintenant- à Saint Nicholas de Chardonnet -savoir, l'église au centre de Paris occupée par les tradis et par la Fraternité de Mgr. Lefebvre- il y a déjà bien des années-, elle nous laisse pantois accusant ces derniers d'avoir noyauté et chapeauté- avec d'autres mauvais compagnies (...)-  le Front National. 

Occasion pour nous de mettre les choses en clair sur un sujet -de politique religieuse (dixit Charles Maurras)- que de la part du Front ni en face, de ses rivaux et détracteurs non plus, n'a pas su être éclairci, on ne sait pas bien pour quoi. Et c'est que j’en étais déjà à cette époque -celle de l'essor et  de l'émergence dans la politique française du Front National- très loin à tous les points de vue, sinon je l'aurais fait moi-même  à ne pas en douter, car je pensais avoir les armes de dialectique et de mémoire a même de pouvoir le faire. Suite sans aucun doute à mon passage par le Séminaire d'Ecône où il aura toujours plané ma foi ce sujet d'Histoire de l’Église et d'Histoire (de France) tout court -et de politique religieuse- de la condamnation de l'AF et de la mise en Index de deux des ouvrages, "Anthinéa" et "Chemin du Paradis", de Charles Maurras. Ce que chez le Front National on aura toujours obvié. Politique d'abord? 

Peut-être, peut-être pas, ou peut-être que c’était le cas non pas d'une politique qualifiée de sacrée (sic) et au dessus de tout, comme ainsi la voyait le maitre à penser du nationalisme intégral, sinon comme un espace ouvert ou une sorte de foire d'empoigne -où tout est permis- où la religion, savoir la conscience individuelle -au for interne- n'avait rien à voir, ce que dans les pays les plus catholiques (et latins) on connait assez bien hélas! Ainsi, lorsque les problèmes canoniques de l’œuvre de l’archevêque traditionaliste français commencèrent a pleuvoir, du coté de cette branche politique -française et nationaliste- ils jugèrent sans doute plus prudent -et plus politique surtout- adopter un profil bas, savoir, ils optèrent pour l'obéissance (comme il faut), en obviant fatalement par là la charge incontestablement idéologique et historique -et partant de politique religieuse- alors en jeu. 

Une faille qui recoupait très vraisemblablement une brèche générationnelle dans laquelle la fille, Marine n'hésite pas maintenant a s'enfoncer. Simple hypothèse, susceptible néanmoins d'expliquer tout ce qui en est en train de se passer dans la campagne électorale -du coté de "l'extrême-droite"- , quoi qu’il en soit. Ce qui explique sans aller plus loin, la prise alors de position d'un autre chef de file des catholiques traditionalistes, l'Abbé de Nantes, maurrassien et pétainiste sans soupçon qui devant ce qui devait lui sembler une impardonnable défaillance donna sa voix en 2002 a Jacques Chirac. 

Mais par là, nous ne voulons nullement omettre le fond de la question, la racine dernière -sur le plan idéologique- de l'affrontement si déchirant et dramatique -digne d'une tragédie antique- entre père et fille dont nous sommes maintenant (abasourdis) les témoins. Car les faits sont là, et la divergence idéologique entre Jean Marie Le Pen et sa file Marine ne commença pointer au grand jour qu'à partir de la polémique du "détail", savoir celle des chambres a gaz (13 septembe 1987), et plus exactement lors du rebondissement de celle-ci, lorsque Jean-Marie Le Pen avait réitéré ces déclarations au Parlement Européén plus de vingt ans plus tard (25 mars 2009), dont s'était publiquement démarqué Marine Le Pen  

Quelque chose, si besoin y en avait, que l'ancien bras droit et compagnon de Marine le Pen, Louis ("La Purge") Aliot, se chargea d’éclaircir notamment, en expliquant en détail ce qu'il entendait pour dédiabolisation, savoir le rejet formel de l’antisémitisme (sic), comme point de départ, et a partir de là tout le reste, déclara-t-il, s'en ira. Savoir, tout ce qui avait permis au médias jusque là de les diaboliser, savoir de les attaquer et ostraciser (et couvrir d'infamie et de les crucifier) Joli conte d'Épinal (ou de rabbins)!

Et c'est ce point-là justement qui explique le succès foudroyant du message de Eric Zemmour parmi les anciens partisans du FN ayant ceux-ci le sentiment d’être délaissés ou trahis de par le tour insoupçonné pris sous la houlette de Marine à la tête du Front National nouvelle mouture (Rassemblement National)

 Et nous laissons là-dessus la parole à des témoins ou des haut parleurs jugés ma foi hors de tout soupçon (*) Et c'est dans le procès d'anti-sémitisme (sic) entamé à l'encontre du juif Eric Zemmour, à l'aide des propos tirés des déclarations de ce dernier, où l'on peut lire notamment: "les français trouvaient qu'ils (les juifs) étaient trop dominants dans l'économie, les médias, la culture française, d'une arrogance des colonisateurs, les médecins se plaignaient que les médecins juifs leur volaient leur clientèle,  des concurrences terribles, des trafics, il y avait l'affaire Stavisky. Tout cela n'avait  pas été inventé par les anti-sémites

Et ailleurs dans ses propos recueillis du même article au journal israélien, Eric Zemmour prend la défense de Maurice Papon  qui n'avait fait (sic) qu’obéir aux ordres.  "Les fonctionnaires de Vichy -dit-il- n'étaient pas coupables, ils devaient obéir à l’État, sinon il n'y a plus d'autorité, plus d'obéissance". Oú l'on reproduit son retentissant assertion -du "Suicide français", où il reprend les thèses du rabbin et historien franco-israelien Alain Michel (2)-, que Pétain "avait sauvé les juifs francais" 

D’où l’antisémitisme français, bouc émissaire de tous les maux -je m'excuse- dans la pensée unique véhiculée par toutes les antennes de la laïcité -née (Zemmour díxit) grâce à l’Église- et de la Libre Pensée, sort ma fois la tête bien haute, absous et réhabilité, et pari passu la candidature de Zemmour avec. Comme une flèche vers le ciel

*: "The Times of Israel" (diciembre 2021)

(2): "Vichy et la Shoah. Enquête sur le paradoxe français" (2012), d'Alain Michel