dimanche 16 décembre 2018
LA ROYALE ET MOI
Réintégré avec tous mes droits dans la Bibliothèque Royale dont je fus expulsé ? C’est là que vient de trancher, dans ma faveur, le Conseil d’Etat, comme un cadeau de Noël, et c’est dans son arrêt du 13 décembre, jeudi dernier, ou il est décide d’annuler la mesure d’expulsion de la Royale prise à mon encontre, sous accusations de harcèlement sexuel, cela fait plus d’un an, le 6 mars 2017. Conforme à son arrêt en effet, le haut tribunal administratif belge estime quíl y a eu violation des droits de ma défense, et subsidiairement, du principe général du Droit, audi ad alteram partem, dans la mesure où je n’ai pas été à même de faire valoir (sic) mes observations préalablement à l’adoption de l’acte attaqué, et que je n’ai pas eu non plus (sic) accès au dossier sur lequel la sanction a ete fondée. Victoire ! J’ai eu gain de cause, une fois dissipés tous les fantômes hantant l’affaire, ceux notamment en forme d’avertisement d’âmes charitables, plus âgés que moi, des lecteurs de vieille date eux aussi « Surtout ne faites pas un procès à la Bibliothèque, Juan », me disait l’un d’entre eux, sachant sans doute pour quoi il m’avertissait de la sorte. Comme un écho de la malédiction reprise dans le recueil de vieux refrains espagnols (d’origine tsigane , ou mauresque celui-ci?) « Puisses-tu avoir des procès et de les gagner » (« tengas procesos y los ganes ») en allusion à peine feutrée aux désagréments et mésaventures qu’entraine fatalement ou le plus souvent une situation pareille. Loin aussi le défi (énaurme) que le mouvement féministe –et en particulier la mouvance MeToo (horresco referens!)- venait jetter dans cette affaire. Tu penses! Harcèlement sexuel (des femmes), affaire à jamais entendue, pas besoin de preuves et fi à jamais de la présomption d’innocence ! Ma parole contre la sienne, soit contre les leurs (...) Pieds et poing liés et jetté en pâture à l’opinion publique par dessus le marché. L’arrêt accepte ma demande d’annulation mais maintient néanmoins la confidentialité des certaines pièces de l’accusation (celles du "dossier administratif"), dû à mon passé pénal (sic) Peu m’en chaut ! Les salades –aussi piquantes ou épicées fussent-elles, ma foi- qu’on puisse raconter (et concocter) sur mon dos, des enfantillages et rien de plus, c’est comme cela que je vois maintenant cette affaire. N’empêche, que de me priver de droits certains -de savoir du moins de quoi on m'accuse, parbleu!- sur base à mon passé (sic) –aussi ancien et révolu fût-il-, ne pose-t-il pas un sérieux problème? Passons. L’intendance suivra, suivra pas ? C’est la grande question qui se pose maintenant. Et si l’on peut répondre par l’affirmative, l’autre grande question s’impose, quand ? Car, après tout le scandale suscité par cette affaire, et les chambardements entrainés par lui dans l’établissement, dans la Salle de Travail notamment –deplacée desormais à mes dernières nouvelles. et de fond en comble modifiée (...)- il est clair que rien ne sera plus comme avant dans la Bibliothèque Royale. La faute à qui et à quoi?
mercredi 14 novembre 2018
RETOURNEMENT DE MARINE LE PEN

Cher monsieur, bon jour. Je viens de regarder et écouter en caméra vidéo le discours de Marine Le Pen à Verdun, en souvenir de la fête de l'Armistice, et de la victoire francaise dans la guerre 14-18. Et je dois dire que j’en garde un goût fort amère, et un sentiment indelébile de frustration, pas tant par ce qu'il y aura eté dit mais de par tout sur quoi elle se sera tue, a bon escient, bien sûr. Sur le marechal Pétain, d'abord, qu'elle aura reussi à evacuer (sic) dans son discours. En contradiction flagrante d’ailleurs avec ce qui enseigne et prêche depuis toujours –dans son dernier « journal de bord » sans aller plus loin- son père, Jean Marie Le Pen. Et silence aussi de Marine sur l'Espagne -qui lui offrit, généreuse, refuge et accueil. à elle et aux siens, lors de leur depart de l'Algérie- et le monde hispanique dans son discours, truffé de tant de'evocations et des références à tant des peuples amis (européens). L’Espagne, certes, fut neutre dans la Grande Guerre, et les sentiments et les préférences pour l’un et l’autre des camps opposés furent considérablement partagés au sein des Espagnols. Ce qui aurait pu amener facilement en échange Marine Le Pen à se questionner, comme fit Charles Maurras, sur les raisons qui éxpliquent ce que ce dernier voyait comme une incapacité dont les Francais et et ses Alliés firent alors preuve, savoir, celle de convaincre les Espagnols dans leur ensemble, un peuple catholique et de culture latine somme toute, comme les Francais, et les Italiens, du bien fondé de leur cause et de leur combat.
dimanche 11 novembre 2018
CENTENAIRE DU 11 NOVEMBRE, HOMMAGE AU MARÉCHAL PÉTAIN
Je ne dois pas -dans mon blog en francais- lasisser passer quelque chose qui vient d'arriver dans cette date du 11 novembre, fête nationale en Belgique, si signalée pour tous les peuples et pays européens, et aussi, également, bien que dans une moindre mesure (eu egard à la neutralité officielle de notre gouvernment dans le conflit), de nous, les Espagnols. Et encore plus signalée cette année 2018, à l'occasion du Cemtenaire de l'Armistice. Et je fais par là, tout au début, allusion a la mention honorifique qui vient d'adresser le président francais, Emmanuel Macron, en hommage au Maréchal Pétain. "Un grand soldat", vient-il de declaraer devant la protestation indignée des garants -dans les médias- du historique et politiquement correcte (suite)
mercredi 24 octobre 2018
SAINT-JOSSE, ET LE GRAND REMPLACEMENT
Saint- Josse, je connais, ne soit-ce qu’un peu. Du temps il y a quelques années dans mon parcours itinérant à travers l’agglomeration de Bruxelles, les trente et un ans que j’ai vecues ici en Belgique, où j’avais habité (pour quelques mois à peine) dans un quartier de 1000 Bruxelles, limitrophe –rue Philippe le Bon- avec cette commune conflictive (les flammes couvant dans les cendres, le moins que l’on puisse dire), par laquelle le scandale maintenant arrive, et cela aura été le jour des dernières élections communales où des choses –des tricheries e irrégularités de toute sorte- sont arrivées même dans l’isoloir (on est ici en Belgique ou dans ces republiques bananières de l’Amérique Centrale,de grands patriarches de la legende et du « boom » du roman latino americain ?), qui sont en train de voir la lumiere du jour les heures qui courent. Et un signe avant-coureur ou une étincelle (au rouge) de ce grand esclandre l’offrit peut-être la polémique eclatée au grand jour dans cette commune à la veille des elections et en pleine campagne donc, entre, d’un coté, l’échevine ten nooddoise, Zoe Genot (voir photo plus bas), militante écolo toute feu toute flammes, et figure emblematique du courant disons multiculturelle (savoir pro-immigrés) et partant hors de tout soupcon –de racisme anti-immigré, anti-turc ou du genre qui soit- , et de l'autre, le grand patron ou manitou (musulman ) de la commune –bourgmestre en fonctions- , Emir Kir (voir grande photo), à la fois figure emblematique (à commencer par son nom) de ce ghetto turc, né et grandi discrete et silencieusement et non moins sûrement dans cette commune les dernieres décennies, au prix de sa fisonomie de jadis et sous les décombres du passé et de la mémoire toujours vivante ma foi de certains de ses anciens habitants, flamands francophones (à l’origine) de preference, tels qu’Eric De Kuyper, né et grandit dan cette commune dans ces mêmes quartiers que j’aurais fequentés bien d’années plus tard, où je l’avais croisé, lui, sur les mêmes lieux justement un jour tout à fait par hasard, lorsqu’on avait echangé quelques mots aimables, evocant les temps révolus dan ces quartiers de Saint-Josse qu’il fait théâtre privilegié de ses romans –en neerlandais- inspirés dans une memoire familiale, la sienne et celle des siens, qui vient recouper à peu près celle du Bruxelles des années de la Seconde Guerre Mondiale et celles de l’occupation allemande. Une et même Bruxelles pourtant? Niet waar ! Comme disaient en guise d’annonce et d’avertissements les films de Hollywood projettés en Espagne il y a belle lurette, toute ressemblance avec la réalité n’est qu’une pure coincidence.
vendredi 19 octobre 2018
MOLENBEEK, "¿OU SONT LES FEMMES?"
L’une des séquelles –avec les discriminations flagrantes que le nom ou l’origine espagnole comporte (de facon surnoise, feutrée, non déclarée bien sûr, on est civilisé ici en Belgique), dans des occasion signalées comme dans la vie de tous les jours- du dénouement de la Seconde Guerre Mondiale et des clausules explicites et non explicites ou discrètes des accords de Yalta, l’est sans doute l’asymétrie flagrante du système politique en vigueur –ici et dans tous les pays civilisés, mais ici pour des raisons qui m’échappent (ne soit-ce qu’un peu), plus qu’ailleurs- en faveur de la gauche et et de l’extrème gauche qui, à l’heure actuelle, est mise davantage en évidence en Belgique –si besoin en était- par le traitement médiatique carrément discriminatoire et sélective face au doble phénomene qui vient de se produire en simultané, lors des récentes élections belges, de la montée de deux extrèmes (de l’échiquier), le Vlaams Belang a l’extreme droite et le PTB a l’extrème gauche, surtout dans certains communes conflictifs ce-ci, comme á Molenbeek où la formation gauchiste aura entrainé –tel que prévu- le retour aux affaires du clan Moureau (du nom de l’ancien bourgmestre socialiste, véritable dinosaure de la politique communale de l’agglomération de Bruxelles) avec la fille de l’ancien bourgemestre en tête, nouvelle bourguemestre de la commune, toute sourire, comme si rien ne s’était passé sous l’ancien mandataire dans cette comnune de Molenbeek convertie –sous son mandat précisement- en répoussoir de l’opinion publique de par l’image de commune entamée (littéralement) par la invasion silencieuse, savoir l’immigration non européenne musulmane, et image emblématique aussi –apres la serie d’attentats sauvages, oeuvre d’islamistes- de repaire des terroristes. Et de caution suplementaire de la nouvelle (et flamboyante) bourgemestre socialiste de Molenbeek, outre son nom (tître d’appartenance au clan plus qu’autre chose), vaut toujour son epoux (fidèle), socialiste comme elle, Carlos Crespo, president du MRAX –« contre le racisme et la xenophobie- et comme tel, « ayatollah du politiquement correxte », ainsi titré dans la presse belge- d’origine espanole (comme par hasard) et appartenant a la communauté issue du courant migratoire espagnole années soixante et septante, qui viennent représenter une exception flagrante en confirmation de la regle, savoir de la discrimination (non moins flagrante) dénoncée au début de ces lignes. Un Espagnol–tel que les Basques et les Catalans-, ceux issus de l’inmigration (anti-franquiste) de ces années là, pas, somme toute, comme les autres, même si ici on les prends pour l’original et non pour ceux qu’ils sont au fond, des déracinés (plus ou moins victimisées), trainant derrière eux en outre un sacré problème de mémoire (historique) –en clair, de guerre civile- qui les sépare ou les distingue fatalement du reste de leurs compatriotes. L’extrême gauche, vient de reconnaitre la principale rédacteur du journal Le Soir dans un tres sérieux editorial, est liberticide mais l’extrême droite, convaincue et convicte qu'elle est de l’inégalité des êtres humains, et coupable de racisme (par définition) et partant, de tendances génocidaires. Plus mauvaise et plus coupable et sans pardon donc. La Liberte étant ainsi carrément (et crassément) opposée à l’Égalité et a la Fraternité, le premier terme de la trilogie sacrosainte et intouchable sort quelque peu malmené, le moins que l’on peut dire, aux dépens du deuxième et du troisième, dans la dite asymetrie et essayant de justifier l’injustifiable. Je ne veux pas néanmoins à dessein, charger davantage cette famille devenue por un instant bouc émissaire de la nouvelle situation et du nouvel état de mentalités (en état de choc apres les attentats), et je préfère les voir tels qu’ils sont, des pauvres otages d’un phénomène de societé –l’immigration sauvage-, de notre époque, qui leur dépassait pour tant de concepts, et des victimes bien sur de cette dictature feroce –mentale- qu’impose à une majorité de nos concitoyens la pensée unique et le politiquement correcte, plus forte et inéluctable encore, cela va de soi, s’il sont des mandataires publiques. Et comme illustration aveuglante de cete situation au lendemain des élections, vaut la photo prise de la nouvelle bourguemestre molenbekoise fêtant sa victoire électorale (voir photo) sous les acclamations d’une foule où l'on ne distinguait que des hommes –barbus certains d’entre eux (...)- au point qu’on n’a pas pu empecher les commentaires spontanés. « Où sont-elles, les femmes ? » Impensable, l’on conviendra, dans un autre contexte, pas musulman sous-entendu. Preuve, une de plus, d’une idéologie ambiante (et rampante) –le féminisme, l’anti sexisme et anti-machisme etcétéra, etcétéra- de géometrie (et géographie) variable. Molenbeek, une commune pas comme les autres. Dans un pays qui veut rester lui-même, malgré les apparences (et l’invasion musulmane) A bas l’Islam ! Haut et fort. Avant quíl ne soit trop tard (...)
vendredi 21 septembre 2018
MARINE LE PEN ET LA PSYCHIATRIE (ET MOI)
Marine Le Pen refuse un suivi quelconque à l'examen psyquiatrique –vache!- demandée par convocation judiciaire suite a ses tweets –déjà vieux- où elle montraient des photos (de grande crudité, parait-il), des attentats sauvages de Daesch, Armée Islamique, dont la France était alors l’objet, faisant parmi des civiles, des nombreuse victimes. Et débutant ceux-ci d’abord (nota bene) dans les boites de nuit, comme dans la guerre d’Algérie (...) La mesure dont elle est frappée maintenant (déroutante, ma foI, en extrème, et à première vue inexplicable et injustifiée) aura provoqué une forte tollée, aussi bien parmi les proches de la dirigeante du Front National (devenu Rassemblement National mantenant) comme chez certains analystes (hors de soupcon) de la presse « mainstream », garants supposés du politiquement correcte, bien sûr. Avec des allusions aux pratiques des régimes ou systèmes totalitaires, à l’archipel Goulag, etcétera, etcétera (...) qui ne sont nullement deplacées ou hors des propos, loin de là, mais qu’ils semblent creux, le moins que l’on puisse dire, aux ouïes d’un secteur d’opinion, avec la force de leur convaincre en moins, je veux dire, et c’est qu’elles manquent fatalement, ces reflexions, du poids ou la force de gravitation que donnent fatalement les arguments du vécu ou de la propre expérience, en l’occurrence, celle de l’auteur de ces lignes. Car le sentiment m’assaille une fois de plus, de servir d’avant-coureur, voire de me trouver nollens vollens a l’avant-garde ou en premier ligne du front, et c’est de la bataille d’idées ou de la guerre de propagande qui se dessine nettement derrière la chronique d’actualité la plus brulante –à la veille où nous sommes des elections europeennes-, electrifiée au surplus par les plus recents sondages qui donne coud a coud le parti au pouvoir (d’Emmanuel Macron) et le RN de Marine Le Pen. Et si l’on ajoute en plus la toute recente mise en examen –curieusement passé soigneusement sous silence des médias francais- de son père, Jean Marie Le Pen pour ses déclarations –déja vieilles aussi- sur les immigrés -suite à leur tour a d'autres siennes sur le cas de Maurice Audin-, cela nous donne la mesure exacte du défi ou du danger que l’offensive surnoise, insidieuse –davantage letal, et dangereuse ma fois- de l’actuel president francais de la République, Emmanuel Macron, pose a la position identitaire, européenne (si l’on peut l’appeler ainsi) Le spectre de la psychiatrie ou de la psychiatrisation (infondée) m’aura porsuivi inlassablement une grande partie de ma vie, à maintes reprises, en effet. Et en Belgique encore plus. La dernière occasion en date ce fut lors de ma détention devant le Palais Royal pendant la visite du roi d’Espagne Juan Carlos a Belgique en mai 2000, où je fus soumis a un examen psychiatrique en bonne et due forme d’où on dut conclure a mon bon état de santé mentale et au fait de ne pas constituer (sic) danger social, aucunement. J’avais dit le dernier exemple en date et j’aurais du dire l’avant-dernier, car il m’attendait encore un autre, un peu semblable a l’anterieur, et non moins redoutable (comme une boule puante)-les motifs (raisonables) ou la justification en moins et le cote surnois et insidieux en plus. Et ce fut lors de mon hospitalisation cela fait un peu plus d’un an, suite a l’ACV –accident vasculaire cérébral (léger)- dont je fus victime, dans le contexte d’une tres grande tension, suite a mon expulsion de la Royale sous le poids d’accusations (calomnieuses, sans preuves) de harcèlement sexuel (...) S’en suivit, de l’AVC, une expérience pénible et traumatisante, de hospitalisation à laquelle, au bout d’un mois, je mis fin, de mon propre pied et de ma propre iniative, –moyennant une declaration ("lettre de décharge") signée ou l’on assume ses propres responsabilités- ce qui est parfatement compris dans le cadre legal belge. En théorie seulement, comme il me fut, hélas, donné de constaster, a mes propres frais. Car je ne pus atteindre mon but –de sortir de la (de cette sorte d’archipel hospitalier)(...) - qu’à la troisième tentative, et au prix de devoir affranchir toute sorte de barrières et d’obstacles –por ne pas dire des barreaux (...)- émamants de la part du personnel comme de la direction. Et ce fut en réponse aux brimades de toutes sortes –aussi bien de la part des infirmières que de la direction- dont je me voyait l’objet, resultantes en partie (ce qu’il me serait aisé de prouver) du systeme de la (dite) discrimination positive (savoir, en faveur de inmmigrés), mais surtout de la volonté obstinée voire de la fixation aveugle de la part de la direction du service –la neurologue en charge, de l’Hôpital Molière- de me clouer (pour le reste de ma vie a ce qu’il parait) à une chaise roulante sous des pretextes futiles, insidieux et infondés, comme ils se sont averés par la suite, plus d’un an passé après que je m’en etais enfui de là, par mes propres pieds et à mes propres frais (....) Mais le spectre de la psychiatrisation où il est ici question –pour des motifs extra-médicaux- ressortit brutalement aussitôt après, de par le rapport que la neurologue en question s’était cru devoir d’accrocher (a mon nom) dans le catalogue des ordinateurs des réseaux –hospitaux Iris Sud- dont fait partie l’hospital Molière, où elle rend ses services. Où elle se permettait de refléxions, tout à fait deplacées inconvenientes et malvenues, sur mon passé judiciaire et sur mon refus de me soumettre (volontairement) –ce que j’assume- à des nouvelles expertises psychiatriques (non judiciaires) Sur base à des confidences soutirées -sous pression psycologique il faut supposer- de quelqu'un de mes proches. Et de toile de fond, c’était assurément le bruit fait par mon expulsion de la Royale et de motifs invoqués (...). Ceci, dans le contexte on ne pleux plus ennuyeux en outre, de la vague des suspicions et d’emoi collectif suscitée par l’irruption, alors justement (...), du mouvement Me Too, et dans le cadre d’un service, d’un secteur, de l’établissement hospitalier en question, géré (exclusivement) par des femmes, ce qui plante inmediatement le décor (...) Par où on voit néanmoins que mon cas et celui de Marine Le Pen ne sont pas tout a fait comparables, à ceci pres que cela peut lui servir absolument à titre de guide et d’orientation -ce que je n’aime pas mieux- de ce qui pourrait désormais (Dieu lui en garde) lui arriver, pour d’autres motifs et dans d’autres circonstances. Cela ne lui arrivera pas néanmoins du á sa decision de ne pas se rendre a la convocation. ¡Bien joué, Marine Le Pen !
mardi 4 septembre 2018
À BAS L'ISLAM !!!
Police de moeurs islamiques ici en Belgique? Dans la piscine Calypso (communale) -voir photo- (en Watermael-Boitsfort)? À visage découvert. Car c’est celle que j’ai fréquentée de facon reguliére (et paisiblement) une fois par semaine, dimanches et jours feriés, ces dix dernières années de mon séjour (trente ans déja) en Belgique. Et c’est au sujet de l’incident (sérieux et tout sauf banal ou anodin) ou j’aurais été mêlé et qui m’aura valu –encore !- une nouvelle expulsion dans la la liste qui menace de s’allonger –Bibliothèque Royale, ULB, Bar d’Ixelles « l’Últime Atome » (...) et qui montre carrément le problème que commence poser pour certains –peu ou prou- ma présence en Belgique et plus exactement à Bruxelles où j’ai résidé de facon ininterrompue, presque toujours dans la commune d’Ixelles, les vingt dernières années –les deux tiers donc de celles ayant rèsidé en Belgique. A bas l'Islam !!!. A visage decouvert, oui, à pleins poumons et à mes risques et perils et tant pis pour les consequences. Et n'en déplaise à Alain Soral (¡chapeau tout de même pour son courage!) C’est le cri que j’ai proferé, à cor et à cri vraiement – et « sans d’autres temoins (dans ma défense) entre le ciel et le terre » (...), et je persiste et signe- hier dimanche, lors de l’altercation aux portes de cette piscine communale, qui m’opposa -devant toute sa famille, ses frères, ses femmes et ses (innombrables) marmots- (...)-, à l’un des maîtres nageurs (musulman) de l’établissement, après (nota bene) quìl m’ait defié au duel quelques minutes auparavant en présence des tèmoins-, devant mon refus d’obtemperer a sa prohibition de poursuivre ma baignade à cause de mon maillot de bain dont il ne sut pas m’expliquer, ma foi, en quoi il enfreignait le réglement, si ce n’est pas par quelques remarques confuses sur le tissu –« coton » ou pas "coton"- de la pièce en question. Qui faisait penser ma foi à se trouver devant une police de moeurs (parallèle) visant l’observance estricte, à tout prix, de certains critères vestimentaires de nature incontestablement religieuse -et dans tous les cas de figure absoluement étrangers au réglement interne de l’établissement´-, ceci devant un maillot -pas un Bermuda attention- qu’íl jugeait de toute évidence faire une entorse au règles de la décence et des bonnes moeurs. Ce qui n’était nullement le cas, et je le defie lui ou n`importe qui à essayer de prouver le contraire. D’autant plus flagrante et discriminatoire cette imposition –fut-elle « positive » ou négative- qu'elle contraste fort avec la tolerance dont furent l’objet jusqu'íci –et dont je fus témoin- les femmes (maghrebines par règle générale) se baignant sans se couvrir la tête, en faisant ainsi cas omis de maintes affiches enjoignant le contraire, postées toujours, tout au long des murs de l’établissement. Peu importe d’ailleurs d’essayer de leur convaincre ou pas. Car le problème que pose dans les pays occidentaux l’application (stricte) de la Charia ou loi islamique se trouve justement lá, dans la sphère des comportements individuels et plus particulierèment vestimentaire, et partant dans tout ce qui touche de près ou de loin –dans cet entourage- le domaine du sexe ou de la différence des sexes (...) Ce qui fait –et suite en cela au phenomène de l’inmigration musulmane- des piscines et d’autres établissements publiques, des vrais champs de bataille, et ma foi je sais de quoi je parle. Or, ils n’ont pas le droit de faire de la police de moeurs, ni dans des piscines ni ailleurs, ceux que la loi n’habilite pour ce faire. Eh bien, je me trouve maitenant devant des faits accomplis, et c’est devant la mesure d’expulsion de la piscine Calypso qui m’est notifie par un courriel (en date d’aujourd’hui) du directeur de l’établissement, M. Pascal Duchatel -qui ne me connait pas, que je n’ai jamais rencontré dans ce longue intervale (dix ans déja !)- á mon encontre. Et qui n'a même pas pris la peine de m'écouter personnellement avant de m'expulser.Et c’est pour mon comportement « agressif » et « xénophobe » et « ayant entendu les parties interessées ». Où il omet de m’inclure, cela va de soi (encore une fois) Pourquoi ? En raison d’être qui je suis, de mon passé, de ma nationalité ? J’étais tente de laisser les choses telles qu’elles sont a présent, mais les événemments où j’aurais été mêlé ces derniers temps –in casu, mon expulsion de la Royale- nous ont rendu (tous) beaucoup plus sérieux (Nietzsche dixit) dans les choses de l’esprit. Et les choses ne vont pas rester là, ma parole. Et c’est pour cette flagrantre violation des droits de la defense et de la presomption d’innocence à laquelle nous assistons. Assez de rester sans voix (aucune) au chapitre alors qu’on se laisse (scandaleusement) monter la tete à mes depens, qu'on leur casse -sans arrêt- du sucre sur mon dos, pour compte de mon présent ou de mon passé (convenablement médiatisé)! Dupes, dindons de la farce, une fois, mais pas tout le temps. A bas l’Islam et Vive la Belgique (fidèle a elle meme) ! Car l’Identité –to be or not to be- c’est ce qui compte. (Ou est-ce que les seuls Espagnols qui ont le droit de s’afficher identitaires en Belgique, ce sont les Catalans ?)
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